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Un des plus mauvais films vu cette année
WWZ ? Tout à fait d'accord. 8o
Par contre, Warm Bodies est dans mon top 10 de 2013.
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A film should be viewed as it was intended, with the voice of the real actors... If you cannot understand the language spoken, learn to read
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Je m'attendais pas à aimer Warm Bodies autant moi aussi !
Matériel : VP JVC NZ500, Sony VPL HW40ES pour la 3D, Ecran Adeo Screen Plano 300cm , ampli Denon 6300H, Focal Aria 926 + Focal Aria SR900 + 4 Cabasse Eole pour le plafond . Caisson Velodyne Impact 12; TV LG OLED77 C3
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Je m'attendais à du très mauvais pour WWZ donc j'ai été très agréablement surpris.
Par contre, j'avais lu des bonnes critiques sur WB et je croyais visionner une comédie romantique horrifique alors qu'en fait c'était quoi ?
Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin.
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J'ajouterai que mon seul et unique stress depuis le début de l'année, c'est aujourd'hui que je viens de l'avoir.
Car voir passer Ségolène du rayon humour à celui de ministre, là franchement ça fait flipper ! En comparaison à wwz personne n'aurai pensé à un scénario catastrophe comme celui-ci..
Au secours ! Maman j'ai peur devant l'écran ! ]:D
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yannickv a écrit :Quand à l'allusion à Warm bodies...
Dans le genre, je le trouve largement supérieur et beaucoup plus original... et oui, j'assume.
j'ai pas vu warm body, mais du peu que j'en au li et vu ça ne semble pas du toutetre ans le meme genre/registre
(hormis les "zombies")
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5 centimètres par seconde :
5 centimètres par seconde est un poésie discrète qui construit son cheminement mélancolique aussi lentement que tombent les fleurs de cerisiers... Makoto Shinkai signait ici ce qui reste a ce jour probablement sa plus belle œuvre mais aussi très certainement l'un des plus beaux films d'animation de ces 15 dernières années. Loin des romances conventionnelles qui veulent que l'amour trouve toujours une manière de rebondir, ce film déroule les saisons d'histoires impossibles transcendées par des paysages merveilleux (véritable signature du maitre Shinkai) et une musique très présente mais jamais envahissante (la chanson du final en est l'apothéose et nous transporte d'émotion) Beaucoup de pudeur et de retenue pour un film qui de par sa beauté formelle et son propos n'aura pas besoin de plus pour vous faire exploser le cœur. 5 centimètres par seconde est un chef d’œuvre a voir et a revoir... Comme tout poème brodé avec amour, Il ne perdra jamais rien de sa pertinence.
10 / 10

The Garden Of Words :
The Garden of Words vaut se pesant d'or rien que pour ses dessins absolument fabuleux (que dire des arbres ou de l'eau si ce n'est qu'ils paraissent plus que réels ! ) ou pour ses personnages qui sont comme de coutume chez Makoto Shinkai digne d'orfèvrerie (jamais exubérants mais toujours poignants) On retrouve ici quelques accroches régulièrement mises en valeurs dans les films de l'auteur comme la distance (sous plusieurs formes) qui s'érige constamment tel un obstacle incontournable pour les protagonistes... The Garden of Words fait en tout cas la démonstration définitive que Makoto Shinkai maitrise parfaitement l'art du poème mis en images et parviens systématiquement a exprimer ce talent sans s'encombrer d'artifices. Malgré cela, la structure narrative de son film se brise lors du twist a mi parcours qui n'apporte rien du tout au récit et lui fait même perdre beaucoup de forces... De plus, la musique bien que jolie alourdit énormément le métrage, le faisant passer pour un vulgaire roman photo en quelques occasion alors qu'il n'en est rien (Je fais référence en particulier a la dispute qui éclate en fin de film, qui devrait être intense mais que le score parasite totalement ! ) Au final, j'ai un sentiment mitigé sur ce film qui est une réussite technique parfaite , qui a de fort jolis personnages et dont le propos universel me parait profondément humain... Pourtant, j'en ressort a moitié convaincu la faute a un scénario bancal qui a mis une barrière de trop entre les deux belles âmes qui s'étaient rencontrés dans ce jardin des mots.
7 / 10

Seize bougies pour Sam :
Premier film de John Hugues en tant que réalisateur, Seize bougies pour Sam doit se voir comme l'ébauche d'un style qui fera la joie des jeunes générations pendant plus de 10 ans. Hugues qui fut en quelque sorte précurseur du Teen Moovie marquait pleinement ici les thèmes chers a son œuvre. Je pense bien évidemment a la mise en valeur de l'enfant et / ou de l'adolescent prônée par la maturité de personnages qui font toujours autorité 30 ans plus tard et qui n'ont rien a envier (bien au contraire !!) a ceux dépeints de nos jours dans les production du même genre. Bien que Sixteen Candles ne soit pas parfait, il garde valeur d’icône pour une génération bercée par des films cultes tels Breakfast Club, Une Créature de Rêve ou La folle journée de Ferris Bueller. Par rapport a ses petits frères, celui ci manque un peu de folie (heureusement Anthony Michael Hall est enormissime !!!) n’évite pas l’écueil de clichés lourdingues et malgré une durée assez réduite peut paraitre longuet car s'égarant assez clairement de son postulat (Hugues lui même oublie trop facilement l'anniversaire de Sam...) Ce qui ressort de ce visionnage dans le retro c'est la nostalgie d'une époque ou on ne prenait pas les lycéens que pour des débiles obsédés sexuels, une époque ou il y avait un minimum de matière en background des légèretés de bluettes adolescentes... Merci Mr John Hugues car même si ce film la n'est pas votre meilleur il m'a donné de féroces envies de me replonger dans votre œuvre !
6,5 / 10

Breakfast Club :
Antithèse du Huis Clos de Sartre (Dans lequel, l'enfer c'est les autres) Breakfast Club fait preuve d'un positivisme forcené a qui l'ont peut concéder une envie de bien faire évidente mais qui relève tout de même d'un angélisme pas toujours pertinent. 5 élèves que tout oppose se retrouvent collés un samedi et doivent disserter "de force" sur qui ils sont. L'occasion pour John Hugues de psychanalyser la progéniture issue des mouvements libertaires qui connurent leur apogée en 1968. Hugues qui ne manqua jamais une occasion tout au long de sa carrière pour ridiculiser ou caricaturer l'autorité (parentale ou professorale) nous soumet en quelque sorte sa profession de foi avec ce film qui lui donne l'occasion de poser son analyse dans un cadre moins foufou qu'a l'accoutumée. L'introduction nous promet des clichés mais l'essence même de Breakfast Club sera de les casser et de montrer l'adolescence telle qu'elle se vit et non pas telle qu'elle se voit. Pari a moitié réussi car même si le propos est intéressant et les acteurs attachants; Le traitement lui reste naïf et peu profond. Breakfast Club mérite toutefois son statut de film culte car demeure l'instantané d'une époque et d'une génération dont il fut a juste titre l'étendard.
7 / 10

L'Antre de la Folie :
Le spectateur qui voudra voir ce film d'une façon rationnelle risque de se heurter aux même problèmes que John Trent (assureur cartésien spécialiste du détricotage d'arnaques en tout genre) La réalité ne serait qu'une question de point de vue ? John Carpenter s'amuse a plonger dans l'abime de la fiction horrifique dans cet hommage implicite aux œuvres de Stephen King ou d'H.P Lovecraft. L'Antre de la folie mélange l'univers de Carpenter himself avec celui des auteurs précités et rend un copie évidemment passionnante mais pas facile d'accès pour autant. On assiste ici a une hiérarchisation religieuse réinventée (Peuple / Kane / Monstres) a une réécriture inversée de la création qui nous plonge dans une ambiance apocalyptique mais surtout, le cœur du film semble s'articuler sur les questions que se pose Carpenter sur son propre public (et plus généralement sur la fascination du peuple pour la peur, le mal, la violence) L'Antre de la folie est un Carpenter pur sucre, profondément ancré dans la critique sociale et religieuse, qui en plus de donner le vertige offre avec John Trent (Excellentissime Sam Neill) un des personnages de fiction (?) les plus intéressants de ces 20 dernières années. A voir et a revoir.
9,5 / 10

World War Z (Version longue) :
Crossover entre film d'horreur et film catastrophe grand public, World War Z fait dans le blockbuster pur jus en ce qui concerne les scènes d'actions (spectaculaires et immersives) mais se laisse Zombifier par un scénario linéaire, un sous texte politique dérangeant, trop de CGI qui tue la CGI et des acteurs peu impliqués. Le jeu de Brad Pitt résume d'ailleurs a lui seul l'ambiance d'un film creux qui échoue a faire la jonction entre les fans de Georges Romero et ceux de Michael Bay. Ici, les zombies pourraient être remplacés par des araignées mutantes, des robots ou des aliens : Le résultat serait le même et c'est bien le drame des blockbusters d'aujourd'hui : n’être plus portés que par leur budget. Divisez le par 10, remplacez Brad Pitt par Val Kilmer et appelez le film Syndrome X : Vous aurez le même contenu mais beaucoup moins de bruit autour. Produit purement cosmétique, World War Z nous permet de passer un agréable moment si l'on accepte le principe de ses invraisemblances et de son insignifiance. A voir une fois "pour le fun"
5,5 / 10
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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j'ai pas finit la version longue 2D, qui comme je m'en doutait n'apporte rien de plus par rapport au visionnage 3D. plus de sang, oueh, bof, ça allait très bien au film, à l'angle prix sans, ça ne nuit pas au film mais ça n'améliore rien, je ne dirait pas que c'est plus gore, les ajouts ne suffisent pas pour aller jusque la. Il manque par contre pas mal de tension, de tresse par rapport à la version 3D qui nous imerge directement avec les intervenants. les scènes les plus impressionnantes semblent banales. Pour moi, ça sera uniquement en 3D sans la version "plus de sang numérique".
Dernière modification par Maitre du Capricorne (02-04-2014 15:40)
Tout ce que l'on souhaite c'est de pouvoir partager en paix
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Un des plus mauvais films vu cette année
Je te rejoins sur Warm Bodies et je plussoie a 100 % la critique qu'a posté Hobben a son sujet en fin de semaine dernière.
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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Ici, les zombies pourraient être remplacés par des araignées mutantes, des robots ou des aliens : Le résultat serait le même et c'est bien le drame des blockbusters d'aujourd'hui
ça c'est claire, mais perso ça ne m'a pas dérangé au contraire. je le met plutôt à coté de pacific rim et mais en mieux que à coté de résident évil ou la nuit des morts vivants.
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The Bling Ring
Certes, le portrait de cette jeunesse américaine friquée qui trompe son ennui dans le vide est lucide et accablant. La vacuité morale de ces post-ados est presque aussi effrayante que celle dépeinte dans Bully ou Spring Breakers, le sexe et la violence en moins. Sofia Coppola n'oublie pas d'égratigner une Amérique qui idolâtre les pires comportements.
Cinématographiquement en revanche ça manque de souffle. Hormis par à coups, le style de Coppola est peu reconnaissable, à tel point qu'on a souvent l'impression de revoir l'un de ces innombrables téléfilms de l'après-midi sur M6 sur le thème "comment ont-ils fini en prison".
La relation entre Rebecca et Marc (excellents Katie Chang et Israel Broussard) est en revanche l'un des (petits) tours de force du film, et vient apporter au compte-gouttes ce semblant de personnalité qui manque beaucoup à l'ensemble.
6/10
Image : 10/10. A la fois douce et définie, colorée, c'est parfait.
Son : 9/10. Souvent frontal, mais quand ça s'emballe (musicalement la plupart du temps), ça envoie du lourd.
Bonus : 3/10. Un making of très promo dans lequel on n'apprend pas grand chose.
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J'ajouterai que mon seul et unique stress depuis le début de l'année, c'est aujourd'hui que je viens de l'avoir.
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Au secours ! Maman j'ai peur devant l'écran ! ]:D
Comment ?
BREF pour les intimes.
www.blurayenfrancais.com
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langeikki a écrit :Ici, les zombies pourraient être remplacés par des araignées mutantes, des robots ou des aliens : Le résultat serait le même et c'est bien le drame des blockbusters d'aujourd'hui
ça c'est claire, mais perso ça ne m'a pas dérangé au contraire. je le met plutôt à coté de pacific rim et mais en mieux que à coté de résident évil ou la nuit des morts vivants.
Tu as tout a fait raison sur ce coté la, c'est pas un film de zombie, c'est un film catastrophe grand public a la sauce zombie
Je comprend parfaitement ceux qui ont aimé pas de souci, dans le genre blockbuster sans âme j'ai déjà vu bien pire
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Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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Je pense que ceux qui ont pas aimé wwz c'est qu'ils s'attendaient à un film genre l'armée des morts de Znyder (bien gore quoi!). Là dans l'esprit ça ressemble plus à je suis une légende je trouve.
Mets ta ceinture Alice et bon voyage au pays des merveilles
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Je pense que ceux qui ont pas aimé wwz c'est qu'ils s'attendaient à un film genre l'armée des morts de Znyder (bien gore quoi!). Là dans l'esprit ça ressemble plus à je suis une légende je trouve.
Je déteste l'armée des morts de Snyder mais je suis d'accord avec toi en ce qui concerne les similitudes avec je suis une légende. Le problème du sang est de tout façon un faux problème sur WWZ , les vrais points faibles sont ailleurs.
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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C'est surtout l'abus de CGI qui fait la similitude avec Je suis une légende.
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Moi je suis de ceux qui ont aimé le wwz, mais c'est vrai qu'un film de zombies sans passages gores ça fait bizarre un peu quand même. Moi quand on me dit zombie je pense direct "tripes", "scénes de boucherie" enfin la totale en matière de violence et de morts horribles. Le film est un peu gentillet là dessus.
C'est son point faible a mes yeux
Dernière modification par morpheus23 (02-04-2014 18:20)
Mets ta ceinture Alice et bon voyage au pays des merveilles
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yannickv a écrit :Quand à l'allusion à Warm bodies...
Dans le genre, je le trouve largement supérieur et beaucoup plus original... et oui, j'assume.
Exactement pareil.
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C'est surtout l'abus de CGI qui fait la similitude avec Je suis une légende.
en 3D ça passe nettement mieux, en 2D ça peut piquer les yeux.
Tout ce que l'on souhaite c'est de pouvoir partager en paix
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xIT a écrit :yannickv a écrit :Quand à l'allusion à Warm bodies...
Dans le genre, je le trouve largement supérieur et beaucoup plus original... et oui, j'assume.
Exactement pareil.
T'as vraiment pas de goût diez
Franchement le pire film que j'ai vu ces derniers temps et pourtant j'ai maté anacondas 4 !
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