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De plus, la moitié du temps c'est chanté faux et ça en devient trop vite risible.
+1
A film should be viewed as it was intended, with the voice of the real actors... If you cannot understand the language spoken, learn to read
- ma collection blu-ray -
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Shrek le troisième en 3D
Je l'ai enfin finit, mais comme les autres, y a aucune évolution du désign, les personnages humains sont laids, je n'arrive pas a reconnaitre les méchants ou princesses des contes. pourtant, l'histoire m'intérréssait à la base, étant fan d'excalibur, Merlin, Arthur... mais ça ne marche pas chez moi dans ce film. la toute fin est rigolote et le générique de fin est beau.
Quelques beaux passages en 3D mais très peut de jaillissement. pas sensas du tout 3D 7/10 2D 9/10
Le son, ça manque de pêche, comme souvent, regardé en VF.
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Piranhas de Joe Dante
ce film est aux films de Piranhas ce que les Dents de la mer est aux films de requin. dès les premieres minutes, je me suis retrouvé en enfance devant la cassette vidéo louée sur ma vielle TV (l'image n'est pas loins en plus à ce moment
) Les défauts sautent aux yeux maintenant mais le coté nostalgique prend le dessus pour me faire passer un excellent mement.
On démarre le film avec une image très granuleuse et peut contrastée. une fois passé le générique très poussiéreux, ça s'améliore nettement. à de rares occasions on récupère une image très mauvaise (scènes à effets spéciaux, caméra sur le capot d'une voiture,...) mais dans l'ensemble c'est très correcte, pas super précis mais correcte avec de belles couleurs et de beaux contrastes. On fini la dernière parti en beauté avec un excellent piqué. Pour ce qui est des poussières, griffures, y en a mais aussi à de rares occasions (générique, scène de vol d'un avion,...) c'est à ce demander si ça a été filmé en même temps que le reste parfois. Peut on avoir mieux ? c'est possible mais je n'en suis pas du tout certain. J'ai plutôt été agréablement surpris du visionnage après avoir lu les critiques 7/10
Coté son, j'ai regardé en VF, on a un effet d'écho sur les bruitages, c'est très agaçant, je ne sais pas si c'est le cas de la vo. Quelques souffles aussi mais ça reste rare.
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content que ca t'ai plu, j'ai ressenti la même chose, ce film c'est vraiment le "JAWS" des Piranhas . En VO c'est parfait. Tu pourras essayer à l'occasion d'un deuxieme visionnage ![]()
Sinon j'ai revu pour la première fois en bluray Marathon Man avec une petite appréhension (est ce que ca n'a pas trop vieilli...) et bien clairement non, quelle tension, quel suspence, quelle maitrise. J'avais oublié l'histoire dans les détails et du coup je peux dire que j'ai été happé du début à la fin. Ce film est vraiment remarquable. Il n'a pas à rougir des dernières productions dites à suspence.
Un grand 8/10 pour l'image qui a bénéficié d'un beau transfert HD avec une très belle précision dans l'ensemble et un beau contraste. Il y quelques plans flous mais dans l'ensemble c'est une réussite.
Vu en VO (VF en mono), pas de miracle vu l'age du film mais c'est propre et clair donc 8/10 aussi.
A posséder, une référence.
Dernière modification par nab78 (11-06-2013 22:51)
Blu-rays : 1341 films/saisons dont 221 steelbook/tin box, 69 Digibook et 70 BD 3D - Ecran : plasma Panasonic 50ST50 - Lecteurs : Panasonic BDT 120 + Freebox v6 region A - Audio : ampli Yamaha RX-V567 + enceintes Boston Soundware XS 5.1 - Harmony One+ - PS4
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LA COULEUR DES SENTIMENTS de Tate Taylor
L’ouverture du film se fait sur un témoignage poignant de la bonne noire Aibileen Clark. Elle remet en cause ses conditions de vie et cette séparation sociale entre blanc et noir près d’un siècle après l’abolition de l’esclavage. Le Mississipi est l’un des Etat les plus violents en matière de disparité dans l’égalité des droits. La population y est ouvertement racistes et le revendiquerait presque. Voilà le climat dans lequel nous somme plongé, le noir est une sous race. Après une introduction explicite, le métrage pose une autre problématique en adoptant une position différente. En effet dans une séquence, les femmes blanches, la plupart égoïstes et vénales, se posent la question de savoir s’il faut des toilettes séparées pour les bonnes noirs ou si elles ont le droit d’utiliser celles des blancs. Les arguments sont tous absurdes, l’une parlera d’hygiène et de maladie, l’autre que ça serait mieux pour les domestiques. Cette sous intrigue peut avoir une résonnance absurde, mais à y voir de plus près, c’est cela qui est révoltant, l’absurdité d’un tel débat et un manque d’instruction flagrant. Le film est parsemé de cette bêtise humaine, en revanche elle est plus ou moins bien traitée selon les situations.
Malheureusement, l’intrigue se sert beaucoup trop de clichés et de misérabilisme amenés avec un manque de subtilité déconcertant et parfois gênant. A trop vouloir faire dans le larmoyant, La couleur des sentiments en oubli son sujet principal pourtant très fort jusqu’à le reléguer par moments en second plan. Cependant, tout n’est pas à jeter. Cette histoire d’injustice est racontée du point de vu de plusieurs femmes. L’une d’elle est particulièrement touchante. Celia Foote, femme blanche engage Minny Jackson, femme noire fière allant jusqu’à surprendre tout le monde lors d’une séquence jouissive. La relation qui lie ses deux personnes est différente. La femme blanche ne considère pas la domestique comme une femme noir mais comme une femme, son égal. Il n’y a pas d’allusions négatives, une relation saine et émouvante permettant à Jessica Chastain d’être la lueur d’espoir de cette guerre. Octavia Spencer à qui elle donne la réplique est tout aussi rayonnante et drôle.
Tate Taylor ne maîtrise donc pas toujours son sujet. Entre les moments de comédie et le drame, le gouffre entre les deux est trop profond. Ses choix de la légèreté ne servent pas toujours les thématiques et ne les mettent presque jamais en valeur. On a bien sûr quelques éclats narratives impactant étant donné que le sujet est très important mais cette incohérence dans ces choix bloque l’émotion que pourrait ressentir le spectateur. Etant donné que le film met trop de temps à vraiment se lancer, le rythme s’en retrouve haché. Skeeter colonne vertébrale de l’histoire devrait faire les liens, rendre les choses fluides mais au contraire, beaucoup d’éléments semble un peu trop fabriqués et hors propos alors que paradoxalement le personnage est fort, courageux allant au bout de ses idées.
Bon on est quand même devant un bon film malgré un avis partagé. Bien que la narration adopte un faux rythme, l’histoire n’ennui jamais car elle permet de se poser un certain nombre de questions, d’être outré et ressentir ce constant sentiment d’injustice. La réalisation sobre et efficace a le mérite d’être vraiment bonne et la photographie nous immerge très vite dans ce Mississipi des années 60, surprenant. De toute évidence, il est impossible de s’ennuyer devant une telle démonstration d’actrices toutes aussi bonnes les unes que les autres. Hormis Jessica Chastain et Octavia Spencer dont nous avons déjà parlé, on retrouve une Emma Stone fraîche qui fait vraiment partager ses idées et donne vie à ses convictions. Viola Davis qui ouvre le film est sublime. Pour finir Bryce Dallas Howard, Allison Janneye et Sissy Space sont toutes les trois méconnaissables. Une vrai réussite ce casting.
Il est difficile de donner une conclusion à cette critique. Le film est malgré ses défauts, agréable mais trop imparfait dans ce qui constitue le cœur de l’intrigue. Les thématiques sont fortes et révoltantes mais le sujet est traité avec une légèreté qui n’atteint pas souvent son ambition, toucher le spectateur, à part les quelques fulgurances déjà évoquées. La Couleur des sentiments est donc à voir ne serait-ce que pour le phénomène qu’il représente et les thèmes qu’il aborde, et bien sûr ses superbes portraits de femmes.
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Moi, le truc qui m'a dérrangé dans le film, c'est Emma Stone. J'avais toujours l'impréssion d'avoir une femme de notre époque, du coup, j'avais du mal à voir le film dans les années 60 du coups.
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The artist
Excellente recréation de film muet qui fait fondre les passionnés et professionnels du cinéma comme la majorité des films traitants de ce sujet. Toutes ces éloges et prix reçus récompensent plus la nostalgie de ce retour au source à un moment charnière de l'évolution du 7e art que la valeur objective d'un film bien fait, jolie surprise, avec quelques bonnes idées (le rêve de Valentin) et qui à revoir marque des signes d'essoufflement.
Le BD à l'image trop claire demande à être sérieusement corrigé niveau lumière et contraste. Quelqu'un a-t-il rencontré ce même problème ?
Dernière modification par kub57 (12-06-2013 11:48)
GREED is EVIL + AvoId
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c'est voulu, pour donné l'aspect des films de l'époque il me semble, alors meme qu'on retrouve des Chaplin idéalements contrastés, mais bon. perso je suis passionné de cinéma, il ne m'a pas fait fondre du tout.
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Dark shadows :
Bon bon, j'avais évité de me spoiler sur ce film qui me tentait sans en avoir follement envie depuis ma douche froide de alice au pays des merveilles (qui me semblait à l'époque LE sujet pour tim).
J'ai fini par me procurer le blu-ray à l'occasion d'un bon plan.
Et...c'est vraiment bof.
On passe un moment pas mauvais, mais tout est tellement sous exploité que plus on repense au film, plus on est déçu.
On pourrait mettre le fait que les personnages ne sont pas plus poussé par la durée d'un film mais même pas car on y trouve des longueurs ....
L'image est belle, l'idée n'est pas mauvaise mais le tout manque de charme, de charisme...d'âme.
Les acteurs sont absents et nous offrent une prestation digne d'un Disney pour ado, seul eva green sauve un peu le casting.
La poésie de Burton n'est plus la, sa touche on ne la retrouve que dans le visuel de l'image (et encore, ça aurait pu être plus sombre).
L'histoire penche même un peu dans l'humour mais la encore ça ne fonctionne pas. On dirait un sous famille adams.
Reste une histoire sympa, un film un peu divertissant mais le tout reste moyen, presque un téléfilm. Le pire c'est qu'un jour, je vais avoir envie de le revoir, ne me rappelant pas pourquoi je l'avais trouvé moyen et je serais probablement de nouveau déçu. Peut être à t il trouvé sa clientèle dans un public plus jeune cette fois ci ?
Peut être est il temps pour lui soi de tirer sa révérence, soit de changer complètement de style (et d'acteur...)
2.5/5
Dernière modification par tavenas (12-06-2013 12:51)
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C'est moi ou on ne sait pas de quel film tu parles
?
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oups...corrigé ![]()
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C'est moi ou on ne sait pas de quel film tu parles
?
+1 ![]()
"Mais c'est un .44 Magnum, le plus puissant soufflant qu'il y ait au monde, un calibre à vous arracher toute la cervelle" Harry Callahan.
[Panasonic 50ST50 et BDT 120] [HC: Denon 1910, Davis Acoustics,Focal,JBL] [349 blu ray dont 55 steel]
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oups...corrigé
J'ai corrigé ta correction.
Moi j'ai bien aimé le film, beau exemple de l'humour comme je l'aime.
A film should be viewed as it was intended, with the voice of the real actors... If you cannot understand the language spoken, learn to read
- ma collection blu-ray -
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Beau film qui trimbale un camion de défauts mais qui finit par attacher et convaincre.
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tavenas a écrit :oups...corrigé
J'ai corrigé ta correction.
![]()
Moi j'ai bien aimé le film, beau exemple de l'humour comme je l'aime.
+1 Egalement, moi j'ai adoré ]:D
Tv: UE46F8000 Samsung Ampli: Onkyo TX-NR1010, Lecteurs Blu-ray: Oppo BDP-103EU MRZ, Caisson De Basse: Jamo, Vibreur Home-cinema: Buttkicker BK-KIT-4, Enceintes Frontales: Jamo, Centrale: JBL, Enceintes Arrieres: Bc Acoustique.
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erreur
Dernière modification par langeikki (12-06-2013 13:14)
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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erreur
En fait si tu mes plus de 1 spoiler, ça devient la merde. ![]()
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langeikki a écrit :erreur
En fait si tu mes plus de 1 spoiler, ça devient la merde.
Oui j'ai vu ca...
Bon eh bien je me vois contraint de ne pas poster ma critique de Looper, tant pis ![]()
Entre les soucis de spoiler et de prévisualisation ca va devenir hard de ne pas faire d'erreur sur un topic comme celui la...
Heureusement que je m'en suis rendu compte...
Dernière modification par langeikki (12-06-2013 13:24)
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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sinon tu colirise en blanc les spoiles en mettant Spoiler : devant
exemple :
Spoiler : tu vois ça marche ! et oui !
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