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L'originale de I spit est sur le blu ray du remake Langeikki.
Superstar
L'idée de départ m'a donné envie mais il ne reste que cette idée qui est bonne. entre un Kad Merad insupportable en Bof ( il fait trop le bof ! c'est pas naturel ! ) et des clichés a mort, c'est juste pas possible. c'est poussé trop loin. je me suis marré une fois, quand [spoiler]le perchiste d'une equipe de télé tend son micro à un pull ![/spoiler] Raté pour moi.
L'image est excellente 9/10
le son est très bon.
Tout ce que l'on souhaite c'est de pouvoir partager en paix
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Tron legacy
Agréable surprise très loin d'être la purge annoncée. Son histoire mi science fiction mi anticipation fait son effet et l'incroyable univers visuel et sonore contribuent amplement à offrir un divertissement jouissif et pas si con que ça. De magnifiques séquences d'action percement l'ensemble (les motos et le final par exemple). On a même le droit à une certaine maîtrise du drame qui rend le final épique. Hormis quelques longueurs et quelques facilités, Tron legacy s’avère être bien plus prenant et intense que Tron premier du nom.
Jeff Bridges et Jeff Bridges sont excellent. Un charisme au service de deux personnages super classe. Garrett Hedlund archétype de l'acteur beau gosse plat surprend beaucoup par sa présence et interprète de manière bien plus subtile que je ne l'aurait pensé. Et, je découvre enfin Olivia Wilde dans un bon film et comprend l'engouement du public après sa prestation dans ce film.
Joseph Kosinski en metteur en scène visionnaire fait un travail de dingue pour réussir à rendre son univers cohérent et d'une beauté écrasante. L'ambiance sonore doit beaucoup au score magnétique des Daft Punk. Une réussit technique indéniable. Si les faiblesses du scénario son présente, elle représente peu face à tant de générosité.
On rajoute à cela un blu-ray parfait et on obtient une surprise à laquelle je ne m'attendais vraiment pas !
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j'aime assez ce film aussi
(pour les memes raisons en gros)
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La 3D du film doit être vraiment magnifique ! J'aurais du le mater au cinéma...
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Il est en 3D uniquement les parties dans le programme.
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Le prestige
Plus qu'un film de magie agrémentée de science (fiction) cette histoire de rivalité et de vengeance jusqu'au boutiste entre 2 prestidigitateurs reposant sur la perte d'êtres aimés est magnifiquement filmé par Nolan, rigoureux artisan au service de son script.
Ce sont surtout des drames intimistes et la folie qui sont ici à l'oeuvre, enrobés de beaux morceaux de spectacles, pas l'inverse comme trop souvent. Du cinéma divertissant et prenant à plusieurs niveaux.
De même qualité technique que ses Batman, ce BD HDDVD (je suis peut-être pas dans le bon topic
) est somptueux.
GREED is EVIL + AvoId
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Il est en 3D uniquement les parties dans le programme.
Yep, j'ai lu cela hier. Comme les parties dans le programmes c'est au moins 1h30 à 40 de film, ça doit quand même être super !
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je truve que c'est une bonne idée.
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P'tin, y a des moments ou je regrette de ne pas être équipé ! ![]()
kub> Je te rejoins sur le film, surtout après le dernier du genre sortie en salle.
Dernière modification par diez (13-08-2013 10:18)
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Ravi de voir 2 films que tu as aimé que j'ai bien aimé aussi, largement.
Merci pour tout vos conseils les copains
@ BREF : Oui je me suis fait la meme reflexion que toi car je te lis avec assiduité et j'avais bien noté que tu avais beaucoup aimé ces deux la. D'ailleurs tu avais utilisé le terme "génialissime" pour le dernier rempart et on t'avais un peu repris de volée, moi je plussoie ta remarque
Je l'ai vraiment trouvé génialissime
C'est un condensé de ce qu'il faut faire pour qu'un film d'action soit parfaitement réussi et efficace.
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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Maitre du Capricorne a écrit :Il est en 3D uniquement les parties dans le programme.
Yep, j'ai lu cela hier. Comme les parties dans le programmes c'est au moins 1h30 à 40 de film, ça doit quand même être super !
C'est magnifique.
@langeikki ![]()
Pour une fois on est d'accords sur les notes et les avis, ça fait plaisir de se retrouver avec des mêmes ressentis.
BREF pour les intimes.
www.blurayenfrancais.com
www.blurayenfrancais.com/forum
www.ultra-hd-blu-ray.fr
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@langeikki
Pour une fois on est d'accords sur les notes et les avis, ça fait plaisir de se retrouver avec des mêmes ressentis.
MDR Oui en fait je les ai regardés pour me refaire une virginité auprès de toi (j'ai eu très peur de me faire bannir après mon avis sur Des saumons dans le désert ]:D )
De toute façon t'es pas objectif sur les films avec Emily Blunt
![]()
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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:8
Si si, très objectif.
Oula, pas bien de rappeler des vilains moments comme ça... avoir osé assassiner ce petit bijou de douceur O:)
BREF pour les intimes.
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:8
Si si, très objectif.
Oula, pas bien de rappeler des vilains moments comme ça... avoir osé assassiner ce petit bijou de douceur O:)
Si t'as aimé cette chose....euh ce film
tu devrais essayer Hatchi, je crois avoir pleuré 3 fois au cinéma : Restless, La Haut et... Hatchi
Vraiment bon, d'ailleurs il est noté très très haut sur IMDB, quand j'ai vu ca j'ai halluciné !
EDIT : Je viens de voir que tu l'as testé et aimé, encore un film sur lequel on se rejoint, tu vois c'est pas si rare ![]()
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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je crois avoir pleuré 3 fois au cinéma : Restless, La Haut et... Hatchi
C'est tout ??
Je dois avoir la larme facile alors.
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langeikki a écrit :je crois avoir pleuré 3 fois au cinéma : Restless, La Haut et... Hatchi
C'est tout ??
![]()
Je dois avoir la larme facile alors.
Je ne vais pas très souvent au cinéma ![]()
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Ah d'accord, je pensais que tu faisais une généralité sur tous les films que tu avais vu (au cinéma ou chez toi). ![]()
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M LE MAUDIT – Le mal opère dans l’ombre.
Librement adapté de l’histoire sordide de Peter Kurten dit Le vampire de Düsseldorf, M le maudit est le tout premier film parlant de Fritz Lang. Réalisateur déjà reconnu du cinéma muet (Metropolis, Les Nibelungun), cette relecture d’un fait divers encore tout frais à l’époque va devenir son plus grand film. A la fois engagé et ambigu, on va découvrir une facette nouvelle d’un auteur incontournable qui s’opposa au régime nazi.
Je vais être franc, je vais passer sur le parallèle plus ou moins évident avec la montée en puissance du nazisme en Allemagne au début des années 30, une théorie étayée par l’historien Marc Ferro. Non, je vais plutôt et principalement m’intéresser à cette mise en images de la terreur et à la symbolisation d’un monstre. A vous d’y voir ou non un rapport avec Hitler et la Weimar.
A Düsseldorf, un criminel assassine sauvagement les enfants de la ville. Les meurtres sont tellement sanglants que la police et la pègre s’associent pour retrouver l’assassin. L’affaire laisse place à la terreur et les habitants commencent à s’accuser entre eux…
Donc, deux éléments caractérisent dans le film ce fait divers horrible. Premièrement, c’est cette naissance de la terreur dans un climat à la fois oppressant et morbide. Rien que l’introduction suggérant le premier meurtre fait preuve d’une maîtrise saisissante. Un groupe d’enfants chantant l’histoire d’un meurtrier sanguinaire, une mère préparant le souper en attendant le retour de sa fille, une petite fille seule marchant et jouant avec son ballon, une affiche annonçant une récompense à celui qui arrêtera le tueur, une ombre qui apparaît sur l’affiche, cette gamine se laissant berner par un homme lui offrant un nouveau ballon, un sifflotement mémorable. La séquence se finit par le ballon s’envolant et se retrouvant prisonnier d’un fil électrique, le meurtrier est passé à l’acte. Le pouvoir de suggestion de l’ouverture du film est d’une efficacité redoutable et fait de cette séquence l’une des plus mémorables de l’histoire du cinéma.
La terreur, thème principal exploité dans M le maudit. Une terreur qui prend plusieurs formes et qui ne cesse de s’amplifier. Elle devient incontrôlable, les raids s’enchaînent dans un silence assourdissant empreint du cinéma muet. La société dévoile son vrai visage et s’accuse les uns et les autres au moindre geste, au moindre signe. Il faut un coupable, la peur gagne la ville. Par des jeux de lumière subtiles, cette ambiance plonge le spectateur au cœur d’une tourmente générale. Le génie de Fritz Lang opère également dans sa maîtrise technique irréprochable. Le talent au service du récit, notamment par un plan-séquence dans l’organisation des mendiants illustrant parfaitement la classe et la légitimité d’une telle mise en scène. Toutes ses idées intensifient grandement le suspens et la tension dans cette petite bourgade normalement sans histoire.
L’autre élément caractéristique du film c’est la manière dont est représenté ce meurtrier, la figure d’un mal pouvant détruire tout sur son passage. C’est pourtant un tueur avec peu d’attributs et une personnalité assez plate. Cependant, l’ombre qui introduit son personnage restera gravé dans les mémoires tout le long du récit. Son sifflotement avant ses méfaits, seule véritable musique du film, rajoute à cette fameuse tension … De plus, le signe le plus anodin marque à la fois le personnage et le spectateur, c’est le fameux M permettant de suivre ce monstre jusqu’à sa capture. Autant de signes qui forment un tout jusqu’à provoquer la peur par leur simple évocation.
Sa capture est précédée par une longue traque où la police se retrouve à être bien moins efficace que les truands. Ces derniers cherchent à capturer le monstre car il empêche de continuer librement leurs activités illicites. Le parallèle avec les forces de l’ordre est présenté par un habile montage mettant sur un pied d’égalité des deux entités. Le rythme soutenu de cette enquête verra récompenser les truands, plus persévérants, plus direct et plus audacieux. Une chasse aux sorcières grandiose. Petit à petit cette représentation du mal qu’est le tueur en série est démonté. Il est révélé aux yeux de tous comme étant un lâche et un faible assouvissant ses pulsions les plus basses en invoquant la démence et la schizophrénie. Une atrocité pathétique qui justifie ses actes pour ne pas mourir.
Après sa capture, vient la scène d’un procès populaire, regroupant truands, mères de victimes, … et soulevant un certain nombre d’interrogations sur nous-même et la société de l’époque qui n’est pas toujours en phase avec les dirigeants politiques, on notera que le film, intemporel, est dans un certain sens encore d’actualité. Cette séquence et le final en deviennent vite ambigus. Le réalisateur n’a-t-il plus foi en la justice ? Un tueur et violeur d’enfants doit-il être jugé comme un malade ou un homme à part entière, bien qu’il ne puisse pas être considéré comme tel ? Quelle est la légitimité du pouvoir dans des situations extrêmes ? Faut-il agir seul ou rester passif en attendant que les puissances au pouvoir interviennent ?
Double impact sur la fin. Lors du procès officiel après que le tueur ait été remis aux autorités compétentes, un des mères des victimes dit ces mots : « Cela ne nous rendra pas nos enfants. Nous devrions davantage surveiller nos enfants. » La deuxième phrase pourrait être interprétée comme une violente critique de la montée en puissance des forces Hitlériennes dans les années 30. Mais la première pourrait être vue comme une réponse au vrai tueur qui avant de se faire exécuter envoya une lettre à l’une des mères des victimes. Voici ses mots : Je suis prêt à expier, demain matin, j’aurai expié. Le sang qui s’écoulera de ma tête tranchée me lavera de mes crimes et vous donnera réparation. Alors ne me refusez pas votre pardon. Vous que j’ai si cruellement meurtris, que j’ai plongés, je le sais maintenant, dans le gouffre sans fond de la douleur, je vous en supplie au nom de Dieu, avec mon sang et mes larmes, ne me refusez pas le secours de vos prières ! Mon âme en a besoin pour attendrir la colère de Dieu. Je suis chrétien comme vous et comme vous je paraîtrai devant mon Créateur. Il se souviendra de mes forfaits, il se souviendra aussi des pieuses instances que vous aurez faite pour moi, votre bourreau.
On en oublierait dans tout cela de parler de l’interprétation magistrale et troublante de « M » par Peter Lorre, incroyable ! M le maudit est un grand film. Ouvert à tout un tas d’interprétations, Fritz Lang propose un film fort qui fait froid dans le dos. Maîtrise du cadre, du suspens et de la suggestion, c’est assurément d’un des plus grand films du monsieur. Sa double, voire triple, lecture en fait une oeuvre visionnaire, horriblement réaliste, mais aussi parfaitement ambigu.
En complément :
Je vous propose également une autre lettre terrifiante du vrai tueur adressée à la mère d’une fille disparue :
Mais alors que je cherchais cette victime, la petite Gertrud croisa mon chemin … Sachez, Madame, que j’ai toujours détesté les petites filles, et souvent dans mes rêves, je les vois telles qu’elles sont réellement : cruelles, perverses, sous les jolis visages. Il était près de quatre heures et le ciel déjà très bas dispensait une obscurité favorable. J’offris des bonbons à votre fille, puis proposant de la raccompagner jusqu’à sa demeure je l’entraînai dans un parc, à l’écart des lieux trop fréquentés. Je crois, Madame, pouvoir dire sans vanité que les derniers instants de votre enfant furent des plus agréables. Quelle enfant peut en effet se vanter d’avoir connu les plaisirs de la chair à cinq ans ? Oui, Madame, votre fille prit beaucoup de plaisir à nos rapports, plusieurs fois elle m’incita à recommencer, et ce avec le charme et la persuasion d’une vraie femme. C’est alors que je me rendis compte de mon erreur. Je devais sauver cette enfant possédée par le vice malgré son jeune âge. Le Diable lui-même l’habitait ! Et il ne me fallut pas moins de trente coups de poignards pour faire fuir le démon. De plus, ayant lu que le malin habitait parfois les cadavres, je décidai au nom de la grande révolution de nos amis d’outre-Rhin de décapiter votre enfant pour que le mal ne puisse plus la torturer par-delà la mort.
Sachez, Madame, que je n’attends rien de vous sinon un peu de reconnaissance, car sans moi, qui peut dire à quels excès ne se serait pas livrée Gertrud !
Mes respectueux hommages,
« Le Vampire de Düsseldorf ».
source des deux lettres : http://oscurantis.pagesperso-orange.fr/kurten.htm
Sinon, blu-ray UK irréprochable. VO et STA uniquement.
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Tout à fait d'accord avec toi, pour moi c'est même le meilleur Lang, même si je ne les ai pas tous vus. Un travail à la fois visionnaire, terrifiant, et graphiquement réussi, avec un Peter Lorre génialissime.
Attention toutefois tu en dévoiles beaucoup pour ceux qui n'auraient pas encore vu le film. ![]()
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C'est vrai, plus qu'un vais j'ai décortiqué le film à ma manière. Etant un classique des années 30 me suis dit que ce n'était pas si grave, mais tu fais bien de le signaler. pour ceux qui on vraiment envie de le découvrir, arrêtez vous au paragraphe 3 ou 4 après le résumé.
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