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Cars 2
Cars 2 ne brille pas par son scénario, avoir projeter dans un univers bien à lui une histoire d'espionnage semble montrer un déclin de l'imagination chez Pixar, bien que j'ai préféré ce visionnage à celui de la séance ciné, peut-être la vo de M. Caine. Même flottement côté technique qui se montre brillante sur certaines scènes mais n'est pas au niveau du meilleur que Pixar nous a déjà donné sur la longueur du film. Le BD lui est bon mais semble en pâtir. Et cela reste du Pixar.
GREED is EVIL + AvoId
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J'ai adoré le premier par l'univers qu'il nous apporte, j'ai adoré le 2 pour l'angle utilsé et le voyage en Europe.
J'ai revu toy story en 2D et même si c'est bien fait, y a quand même certaines textures ou certains décors qui sont limités aujourd'hui. Je pense a la table de cid ou les maison a la fin.
Tout ce que l'on souhaite c'est de pouvoir partager en paix
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Frères de sang
ça fait un moment que ce Blu-ray traine dans ma vitrine des Blu-ray non vus, je me suis décidé en tombant dessus et je ne regrette pas. J'ai adoré. C'est à la fois dure est émouvant. à part quelques effets ratés c'est bien fait. j'ai pas pu m'enpecher de verser une larme.
L'image extra, que du bonheur 10/10
regardé en VFHD, pour un Blu-ray Universal qui date des débuts du Blu-ray, ça m'a surpris. C'est puissant et précis. on a les débris qui nous tombe dessus,c'est extra. top son.
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Frères de sang
ça fait un moment que ce Blu-ray traine dans ma vitrine des Blu-ray non vus, je me suis décidé en tombant dessus et je ne regrette pas. J'ai adoré. C'est à la fois dure est émouvant. à part quelques effets ratés c'est bien fait. j'ai pas pu m'enpecher de verser une larme.
L'image extra, que du bonheur 10/10
regardé en VFHD, pour un Blu-ray Universal qui date des débuts du Blu-ray, ça m'a surpris. C'est puissant et précis. on a les débris qui nous tombe dessus,c'est extra. top son.
Basket case ?
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tu m'expliques ?
edit : j'ai compris ! non c'est un autre film :
Dernière modification par Maitre du Capricorne (11-09-2013 09:08)
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Basket Case = titre original d'un film d'horreur US de 1982 connu en France sous le titre "Frère de sang"
Toi, je suppose, tu parles de Taegukgi hwinalrimyeo (Tae Guk Gi: The Brotherhood of War) de 2004, connu en France sous le titre "Frères de sang".
![]()
Et voilà ce qui plaide encore une fois contre cette maladie de toujours tout devoir traduire au lieu d'utiliser le titre original d'un film.
A film should be viewed as it was intended, with the voice of the real actors... If you cannot understand the language spoken, learn to read
- ma collection blu-ray -
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Quelqu'un a vu ce film ?
Oui.
Très particulier, très dérangeant (tiré d'une histoire vrai).
Après visionnage, j'étais très mitigé sur le film mais avec le recul, plus le temps passe, je trouve que finalement, il est plutôt bon.
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drift
reçu au concours
vraiment bien accroché à cette belle histoire. 8/10
image et son au top 10/10 merci tf1
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tout à fait, Basket case émouvant
http://i74.servimg.com/u/f74/09/02/32/06/basket10.jpg
Cette photo n'est pas tirée du premier
qui quand à lui est un bon petit film d'horreur
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La liste de Schindler
Spielberg nous offre ici ses premières réelles émotions adultes, en tous cas dépourvus de sensibilité. Celles-ci passent très souvent par l'image et des idées de mise en scène (l'effet d'un petit manteau rouge 8.( ...) plutôt que par une scénarisation (la scène de douche à Auswitch, un peu limite, surtout après la première vision) ou un un jeu d'acteur poussé. L'âpreté choquante de certaines images sert à démontrer toute la monstruosité des serviteurs de cette folie.
Je crois qu'il est salutaire de faire ce type de film par devoir de mémoire et qu'il n'existe pas ici de marchandisation de la Shoah comme l'ont pu l'accusé certains intellectuels. Shoah le doc de C. Lanzmann, au moins aussi fort que le film de Spielberg, que j'aurais aimé voir citer au générique tant il semble lui emprunter certains de ces témoignages les plus fort (mais je n'ai pas lu le livre dont est tiré Schindler), de par son genre et sa durée (environ 10h) ne pouvant pas malheureusement rencontrer et toucher autant de consciences.
Très beau BD noir et blanc, un peu difficile pour mon VP, mais bien supérieur à mon souvenir du dvd et gardant un rendue cinéma.
GREED is EVIL + AvoId
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La liste de Schindler est un chef-d'oeuvre absolu
3799 films/saisons en BD dont 334 BD 3D ; 281 DB ; 450 SB
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Alors franchement, j'ai bien aimé, un bon film pop corn, avec de l'action et une BO excellente.
Pour ce qui est du film en lui même, le scénario n'est pas grandiose, mais on s'en fou, on passe un bon moment, et surtout je n'ai pas vu défiler les minutes. Et Taylor Kitsch au début m'a bien fait sourire (la scène du burritos^^), et Tadanobu Asano est pas mauvais non plus (scène dans les toilettes^^). Par contre, oh my god, Liam Neeson, cachetonne à fond dans ce film, et je ne comprends pas le choix de Rihanna pour le rôle du Second Maître. Mais bon, voilà, ça bourrine, ça explose de partout, on en prend plein les oreilles (mon caisson a bien aimé^^). Bien content de mon visionnage.
[spoiler]J'ai vraiment bien aimé le look des aliens, un mélange d'halo et de mass effect, que du bon, ce design. Dommage qu'il n'y est pas de suite à ce film, car en voyant la scène final, ça laissait présager une suite, tant pis[/spoiler]
Film : 8/10
Son : 10/10
Image : 10/10
Sony KDL 46W4710, Sony BDP-S350, Yamaha RX-V673, Jmlab Chorus 700/705/725 et caisson Jmlab chorus SW100 (Actif).
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Amadeus
La dernière fois que j'ai vu ce film ça doit remonter à mes 12-13 ans. J'en gardais depuis ce temps un souvenir mémorable, mais avec pour seule image dans ma tête celle de Mozart enterré dans une fausse commune. Aujourd'hui je redécouvre enfin le film dans une version director's cut et je comprends mieux pourquoi même adolescent j'ai aimé ce film.
Amadeus c'est la définition même du cinéma, une osmose entre les images et la musique. Une parfaite harmonie qui utilise la musique comme un acteur à part entière. La musique rend magistral des moments fort, elle renforce les émotions, elle est tout simplement un élément indispensable à ce qu'on appel communément un chef-d'oeuvre. Elle reste indispensable à tout oeuvre, mais son utilisation, même si elle est écrite par un grand compositeur, requière une attention de tous les instants. C'est la pari réussit de Milo Forman et toute son équipe.
Au delà de cette complémentarité, le film est écrit comme oeuvre musicale. La vie même de Mozart contient tous les ingrédients nécessaire à une composition. Le film est donc extrêmement bien travaillé. 3 heures où la plus insignifiante des scènes trouves sa place dans une narration maîtrisée tout du long. Les décors et les costumes sont grandioses, le tout est renforcé par une direction de la photo parfaite transformant cette histoire en l'une des plus belle reconstitution du cinéma. Milo Forman est un artisan méticuleux et sa réalisation rend parfaitement honneur à l'histoire de cet homme un peu trop naïf et outrageusement prétentieux, ce qui le mènera à sa perte. La reconnaissance viendra avec le temps, cet Amadeus est l'un des plus beau hommage fait à cet artiste. Les acteurs sont époustouflant et respirent la vérité. F. Murray Abraham et Tom Hulce sont bien trop discret au cinéma et mériteraient tous les honneurs.
A côté le blu-ray est une réussite totale ce qui élève ce film encore un peu plus haut comme si cela n'était déjà pas assez. Bordel que ce Requiem donne des frissons !
Attention, bien que le film Amadeus de Miloš Forman soit bien réalisé d'un point de vue cinématographique, il ne faut absolument pas le considérer comme un "biopic" sur la vie de Mozart !!! 8)
Ce film est une adaptation de la pièce de théâtre Amadeus de Peter Shaffer, qui signe également le scénario du film. L’histoire se fonde librement sur une nouvelle d'Alexandre Pouchkine : Mozart et Salieri, datant de 1830.
Libertés par rapport à la réalité
Ce film ne doit pas être considéré comme une biographie, mais comme une fiction qui s’inspire librement de l’histoire de Mozart, ce qui explique les quelques différences par rapport aux faits.
Par exemple :
C’est Salieri qui est montré commandant le Requiem à Mozart, or on sait qu’il s’agit du comte Franz de Walsegg ;
Salieri ne l’a jamais assisté dans l’écriture de sa messe funèbre ;
Les extraits de L'Enlèvement au sérail et de La Flûte Enchantée sont interprétés en anglais et non en allemand, comme dans la version originale ;
Mozart dirige un orchestre, ce qu’il semble n’avoir jamais fait en réalité, à Vienne du moins, puiqu'il n'avait de titre autre que musicien impérial et pas Konzertmeister, titre qu'il a recherché en vain.
Mais par contre, le jeu de l'acteur correspond à des caractéristiques réelles de Mozart: il était de petite taille, il le dit dans la correspondance, « demeuré enfant » selon sa soeur Nannerl, joyeux et plaisantant sans cesse, assez dur de jugement à l'égard des collègues, peu courtisan selon Grimm, pas à même de gérer sa carrière selon son père Leopold précise une lettre du père au fils lors de son installation à Vienne et de la rupture des relations.
Sinon, voilà un article très intéressant et éclairant, écrit par Michèle Lhopiteau-Dorfeuille, sur le film Amadeus et sa version director's cut :
"Amadeus" ne méritait pas ça !
Aucun film « en costume » n’a eu, au XXème siècle, autant d’impact que l’ « Amadeus » de Milos Forman, le film « aux huit Oscars ». Si les mozartiens, malgré les énormités dont il est émaillé, n’ont pas bronché à sa sortie, en 1984, c’est parce qu’ « Amadeus » était aussi la reconstitution somptueuse d’une époque révolue mais qui nous fascine toujours, avec d’excellents acteurs et une bande-son évidement superlative. Et ce film a effectivement enchanté plusieurs générations d’amoureux de Mozart, tout en permettant à d’innombrables collégiens et lycéens, dûment encadrés par leurs professeurs de musique, de découvrir le « Génie de Salzbourg » ailleurs que dans une salle de classe. La beauté formelle de l’ensemble, son raffinement et l’élégance des dialogues de la version française (certains en alexandrins) rachetèrent bien des approximations. Après les indispensables mises au point historiques, la magie du film opérait pour tous.
Seulement voilà : cet « Amadeus », tourné à Prague en 1983, est ressorti dans une version de trois heures, sous-titrée «The Director’s cuts » (« Le montage du metteur en scène ». Et rien ne va plus. Il est même fascinant de voir à quel point quelques scènes d’une vulgarité gratuite et d’une bassesse inouïe, grâce au ciel absentes de la version originale, ont suffi à dégrader et à décrédibiliser un chef-d’œuvre comme celui-là. Comme il en faut peu pour abîmer les plus belles choses ! Mais comment Milos Forman a-t-il pu tomber aussi bas ? Car il affirme en personne - dans les bonus de son « Amadeus » nouvelle manière - tenir depuis toujours à cette version intégrale, et ajoute que seul le refus des distributeurs de programmer un film de trois heures l’avait contraint de l’amputer de quelques scènes en 1984; des scènes calamiteuses - et surtout imaginaires - qu’il a donc de son propre chef réinjectées.
Le réalisateur a certes toujours pris des libertés avec ses sources historiques : dans son (superbe) « Valmont » de 1989, pour ne citer que cet exemple, on ne retrouve aucune des situations des « Liaisons dangereuses » de Laclos. Mais peu importe car Valmont et Mme de Merteuil ne sont, après tout, que des personnages de fiction qu’un artiste de la trempe de Forman peut bien s’arroger le droit de faire vivre à sa façon. Il en va tout autrement pour Mozart, son épouse Constance et surtout son père Léopold, dont un millier de lettres sont parvenues jusqu’à nous – grâce au zèle de Constance et de son second époux, qui ont mis vingt ans à les rassembler. Des lettres pas assez nombreuses pour affirmer de façon péremptoire et définitive qui étaient leurs auteurs, mais assez éclairantes pour comprendre qui ils n’étaient pas. Et Wolfgang, Constance et Léopold n’étaient pas du tout les marionnettes que le réalisateur a faites d’eux dans la version intégrale de son film. Car les faits sont têtus et la correspondance des Mozart toujours là - traduite en français depuis 1994 par Geneviève Geffray, alors conservatrice de la bibliothèque du Mozarteum de Salzbourg. Tous les extraits de lettres que je cite en proviennent, sans exception.
Car il y a plus grave : si la pièce de théâtre de Peter Shaffer dont Forman s’est directement inspiré annonce clairement la couleur dans une postface - écrite après la sortie du film : « on ne le dira jamais assez : je n’ai pas écrit, dans ma pièce, une biographie objective et documentée de Mozart » - , rien de tel avec « Amadeus » : les spectateurs le reçoivent en pleine face, au premier degré et sans la moindre restriction, submergés qu’ils sont par la force et la beauté des images, devenues la Vérité. Les questions posées par le public à la fin des conférences que je donne régulièrement sur Mozart ne laissent planer aucun doute : ce film, aujourd’hui encore, reste l’unique référence de beaucoup de mélomanes qui ont pris une œuvre de fiction pour un récit historiquement étayé. Et cette nouvelle version d’ « Amadeus », si inférieure à la première et encore plus « mythomane » qu’elle, ne peut donc que leurrer ceux qui vont à leur tour la découvrir et la prendre pour argent comptant.
Il m’a semblé par conséquent que la coupe était pleine, qu’il était urgent d’épingler chaque scène où le vrai et le faux sont inextricablement mêlés et de démontrer, lettres de la famille Mozart à l’appui, pourquoi tel ou tel épisode ne pouvait être qu’imaginaire.
Sans la moindre intention de casser un mythe, bien au contraire : il ne s’agit pour moi, très sincèrement, que de rendre justice à des êtres envers lesquels j’ai la plus grande révérence (et la plus grande affection) et qui méritent tous – Salieri compris ! - d’entrer dans la mémoire collective sous leurs vrais visages, et non sous le masque trompeur de caricatures made in Hollywood.
Cordialement.
Alea jacta est
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paranormal activité tokyo night
agréablement surpris, meilleur que le 4 et le 2, moins éfficace quand même que les autres. [spoiler]les 2 ecrans les uns à coté des autres y sont pour beaucoup. Tout comme les tournages de nuit sans vision nocturne[/spoiler] les tranches de vies japonaises sont plaisantes à regarder, mais le sticker pour caché le VIERA de l'écran Panasonic, ça fait bizarre. autant changer d'écran pour faire ça. Je m'attendais en faite à avoir le pire de série, mais non, et c'est surtout un remake et non une suite.
L'image est certainement la meilleur de tous quand la grande caméra est utilisé, sinon ce sont 2 caméscopes HD et la c'est regardable mais pas génial. Une image très camescope qui colle bien au film 8/10
Le sont est top, c'est lui encore une fois qui fais 90 % du boulot pour éffrayé. Regardé en vf, le doublage est correcte mais pas sensas.
Tout ce que l'on souhaite c'est de pouvoir partager en paix
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paranormal activité tokyo night
agréablement surpris, meilleur que le 4 et le 2, moins éfficace quand même que les autres. [spoiler]les 2 ecrans les uns à coté des autres y sont pour beaucoup. Tout comme les tournages de nuit sans vision nocturne[/spoiler] les tranches de vies japonaises sont plaisantes à regarder, mais le sticker pour caché le VIERA de l'écran Panasonic, ça fait bizarre. autant changer d'écran pour faire ça. Je m'attendais en faite à avoir le pire de série, mais non, et c'est surtout un remake et non une suite.
L'image est certainement la meilleur de tous quand la grande caméra est utilisé, sinon ce sont 2 caméscopes HD et la c'est regardable mais pas génial. Une image très camescope qui colle bien au film 8/10
Le sont est top, c'est lui encore une fois qui fais 90 % du boulot pour éffrayé. Regardé en vf, le doublage est correcte mais pas sensas.
Merci, tu m'en a donné envie du coup ]:D
Tv: UE46F8000 Samsung Ampli: Onkyo TX-NR1010, Lecteurs Blu-ray: Oppo BDP-103EU MRZ, Caisson De Basse: Jamo, Vibreur Home-cinema: Buttkicker BK-KIT-4, Enceintes Frontales: Jamo, Centrale: JBL, Enceintes Arrieres: Bc Acoustique.
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007 - Cycle Roger Moore.
Moins classe que Sean Connery, Roger Moore arrive finalement facilement à le faire oublier. Cependant sur 7 épisodes seulement 2 valent le détour à savoir L'homme au pistolet d'or et Moonraker. Rien que pur vos yeux et Dangereusement votre restent agréable malgré leurs nombreux défauts. Pour le reste c'est mauvais voir catastrophique. Encore et encore les mêmes scènes, les mêmes rebondissement. Bond reste définitivement débile à ni être discret et à tomber dans des pièges aussi cons les uns que les autres. Un vrai con le gars... Et puis on se fait quand même souvent chier avec des histoires prétexte et limites anecdotiques. On a parfois plus l'impression que c'est des films sur les déboire de Bond et sa maladie en dessous de la ceinture que des films d'espionnages. Moonraker par exemple propose une intrigue riche, une ambiance originale et nouvelle dans la saga alors qu'à côté Octopussy est vide de bout en bout. Les personnages féminins sont toujours des putes vénales, des femmes faciles et connes, mais dans les meilleurs épisodes on a la véritable signification d'une James Bond girls. une nana avec de la personnalité. Parmi elles : Carole Bouquet et Lois Chiles par exemple. En contre exemple on à l'autre nana de L’espion qui m'aimait. Pour restituer le truc, la nana est censé être un agent secret russe. Elle joue comme Brigitte Bardot dans Le mépris ! mais bardot c'est pas un agent secret donc ça va... bref, des fois les scénaristes de cette saga sont de vraies branleurs. Deux méchants mémorables pour ce cycle : Christopher Lee et Michael Lonsdale. Et en sbire : Jaws évidemment.
Pour le moment ce cycle propose les deux meilleurs épisodes, mais à côté on a aussi trois des plus mauvais. Quand l'histoire prend le temps de raconter quelque chose n a le droit à du très bon, mais quand elle se repose sur ses acquis en allant jusqu'à reprendre séquences par séquences les anciens épisodes, c'est catastrophique. Certains épisodes ont même tendance à tourner à la parodie !
Un petit classement des films :
- L'homme au pistolet d'or
- Moonraker
- Au service secret de sa majesté
- James Bond contre docteur No
- Goldfinger
- Rien que pour vos yeux
- Bons baisers de Russie
- Dangereusement votre
- Opération tonnerre
- L'espion qui m'aimait
- Vivre et laisser mourir
- Les diamants sont éternels
- Octopussy
- On ne vit que deux fois
Dernière modification par diez (12-09-2013 12:01)
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Le livre de la jungle 2
Bonne petite suite du classique de Disney, on retrouve les personnages principaux avec joie et les musiques sont toujours aussi entrainantes. Pas mal du tout et surtout meilleur que dans mon souvenir.
Image : Fantastique.
Son : La piste française est encore une fois très bonne de meme que les doublages.
TV: Panasonic TX P50st60e / Lecteur Blu ray : PS3 160go / Ampli : YAMAHA
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Obsession
Un promoteur, trouve le sosi parfait de sa femme disparue avec sa fille à la suite d'un rapt 16 ans plus tôt...
10 minutes du film : Pffff ça a l'air chiant, pause café.
20 minutes du film : Pffff ça a l'air bien chiant, repause café.
30 minutes du film : Chérie, tu pourras rapporter du viandox pour assaisonner la salade ?
40 minutes du film : Bon, je vais dormir un peu..
50 minutes du film : C'est cool, pas d'attentats pour le 11 septembre..
1 heure du film... : c'est con qu'on est pas lundi, j'aurais bien mangé des raviolis...
1 heure 10 du film : tu crois qu'il va faire beau ce week-end ?
1 heure 15 du film : ÇA BOUGE !!!!!!!!!!!!!!
Donc pour résumer, avec le récapitulatif qui tient sur une ligne, on tient l'intrigue et pour les ramollis du ciboulot, on a 1 heure 15 minutes pour connaître la fin qu'on a deviné également dans la pauvre ligne de résumé..
Bref, pour ceux qui ont acheté ce film d'un chiant incommensurable, commencez à 1 heure 15 vous gagnerez du temps.
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