Vous n'êtes pas identifié(e).

Merci à ceux qui ont posté un avis ici et qui m'ont convaincu d'acheter cette petite perle, qui ne me faisait absolument pas envie, d'autant qu'il était (injustement) boudé par la critique. Larmoyant ou extrêmement émouvant, le débat est ouvert. Mais tout est traité avec une délicatesse et une sensibilité désarmante. Daldry fait preuve d'une grande élégance formelle, et filme encore une fois une grande performance d'enfant acteur, après Jamie Bell dans Billy Elliot. Le duo Thomas Horn - Max Von Sydow est incroyablement attachant. La musique de Desplat est au diapason, jamais trop envahissante comme on le lui a pourtant reproché.
Blu-ray : impeccable sur tous les plans, juste un bonus un peu gerbant d'(év)angélisme sur les victimes du 11/9.
9/10

Deuxième visionnage, il y a un gouffre par rapport au DVD, mais c'est surtout parce que la copie DVD était en piteux état. Pour cette restauration, il n'y a pas de miracle vu l'état du matériau original, mais certaines scènes sont étonamment vierges d'imperfections. Cependant, on est très loin de la perfection, mais heureusement cela fait partie du charme de ce film, bricolé avec trois fois rien et tourné en deux sessions.
Je le conseille toujours autant à ceux qui ne l'ont pas encore découvert, pour sa fougue, son audace à parler ainsi du racisme, de la liberté des femmes, ou de la jeunesse qui se cherche. Son interprétation aussi, que ce soit Ben Carruthers, le précurseur du De Niro de Mean Streets, ou évidemment la déesse Lelia Goldoni, qui est juste hypnotisante de grâce et de charisme :8 .
8/10
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http://ecx.images-amazon.com/images/I/5 … AA160_.jpg
Merci à ceux qui ont posté un avis ici et qui m'ont convaincu d'acheter cette petite perle, qui ne me faisait absolument pas envie, d'autant qu'il était (injustement) boudé par la critique. Larmoyant ou extrêmement émouvant, le débat est ouvert. Mais tout est traité avec une délicatesse et une sensibilité désarmante. Daldry fait preuve d'une grande élégance formelle, et filme encore une fois une grande performance d'enfant acteur, après Jamie Bell dans Billy Elliot. Le duo Thomas Horn - Max Von Sydow est incroyablement attachant. La musique de Desplat est au diapason, jamais trop envahissante comme on le lui a pourtant reproché.
Blu-ray : impeccable sur tous les plans, juste un bonus un peu gerbant d'(év)angélisme sur les victimes du 11/9.
9/10
Content que ça t'ait plu ![]()
Sinon je viens de voir Trainspotting
Premier visionnage en blu-ray, qu'est-ce qu'il est bon ce film, je ne rappelais pas l'avoir autant apprécié. A la fois drôle et extrêmement dramatique, les acteurs sont épatants et on est scotché du début à la fin, sans oublier bien sûr une des meilleures BO de tous les temps. Un must!
L'image par contre n'est pas formidable, ça vaut pas plus de 6,5 voire 7/10. Le son (VF) manque aussi de dynamique et de graves, pas très spatialisé, même note que pour l'image.
Dernière modification par djfeelip (29-11-2013 20:21)
TV OLED 4K LG 65G4 - ampli DENON AVR-X2400H - colonnes Klipsch RF-52 Mk2- centrale Klipsch R-25C - Sub Klipsch R-12SW- surrounds Klipsch R-15M- atmos KEF T101- lecteur multimédia Nvidia Shield TV 16go - lecteur blu-ray UHD Panasonic DP-UB820 - NAS Synology DS116 - lecteur audio Logitech Squeezebox - télécommande Logitech Harmony Ultimate
ma collection: http://c.mymovies.dk/djfeelip
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http://ecx.images-amazon.com/images/I/5 … AA160_.jpg
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Blu-ray : impeccable sur tous les plans, juste un bonus un peu gerbant d'(év)angélisme sur les victimes du 11/9.
9/10
Pas encore vu celui la, sans doute la même peur qui avait également retardé mon visionnage de The Reader.
Je me suis jamais vraiment remis du visionnage de The Hours qui est mon film favori Ex æquo avec Donnie Darko, depuis j'y vais a taton avec Stephen Daldry mais je regrette jamais mes visionnages ![]()
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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Fonceee.
BREF pour les intimes.
www.blurayenfrancais.com
www.blurayenfrancais.com/forum
www.ultra-hd-blu-ray.fr
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Magyalmar a écrit :http://ecx.images-amazon.com/images/I/5 … AA160_.jpg
Merci à ceux qui ont posté un avis ici et qui m'ont convaincu d'acheter cette petite perle, qui ne me faisait absolument pas envie, d'autant qu'il était (injustement) boudé par la critique. Larmoyant ou extrêmement émouvant, le débat est ouvert. Mais tout est traité avec une délicatesse et une sensibilité désarmante. Daldry fait preuve d'une grande élégance formelle, et filme encore une fois une grande performance d'enfant acteur, après Jamie Bell dans Billy Elliot. Le duo Thomas Horn - Max Von Sydow est incroyablement attachant. La musique de Desplat est au diapason, jamais trop envahissante comme on le lui a pourtant reproché.
Blu-ray : impeccable sur tous les plans, juste un bonus un peu gerbant d'(év)angélisme sur les victimes du 11/9.
9/10
Pas encore vu celui la, sans doute la même peur qui avait également retardé mon visionnage de The Reader.
Je me suis jamais vraiment remis du visionnage de The Hours qui est mon film favori Ex æquo avec Donnie Darko, depuis j'y vais a taton avec Stephen Daldry mais je regrette jamais mes visionnages
J'ai dû m'y reprendre à 2 fois pour le terminer et et justement, ce côté LARMOYANT m'a énormément agacé. Je ne croyais pas à cette histoire abracadabrantesque, à ce jeu d'acteur assez plat ( je n'arrivais pas à entrer dans leurs émotions). Sur le même temps, j'ai nettement préféré "Remenber me".
Comme quoi, les goûts et les couleurs.
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Mezig a écrit :Les mondes de Ralph
...c'est presque un hommage aux jeux-videos en fait.
Pourquoi presque ?
Parce qu'a cause du long passage dans "Sugar Rush" finalement cela me fait plus penser à Satanas et Diabolo, les As du volant (mais c'est peut-etre aussi un jeu-vidéo?!)
Panasonic PF42G20S + Sony X500
Triangle Antal 202 + Yamaha A-S500
Xbox One S & 360 + HD-DVD ^^
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yannickv a écrit :Mezig a écrit :Les mondes de Ralph
...c'est presque un hommage aux jeux-videos en fait.
Pourquoi presque ?
Parce qu'a cause du long passage dans "Sugar Rush" finalement cela me fait plus penser à Satanas et Diabolo, les As du volant (mais c'est peut-etre aussi un jeu-vidéo?!)
Il existe effectivement deux jeux wacky race, un de 1991 et un autre en 2000, vu le peu de succès de ces jeux, ça paraît anecdotique pour la séquence du film, enfin c'est mon avis... ![]()
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@mezig : les as du volant était sorti en jeu-vidéo sur super-nes mais dessin animé à la base
L'ANTRE DE LA FOLIE
le dernier vraiment bon carpenter,toujours aussi prenant et angoissant se film nous fait plonger malgré nous dans un abysse déroutant et perturbant de violence et d'horreur pour en arriver à ne plu distinguer le vrai du faux et se conclure sur un "bad ending" comme big john sait si bien le faire
encore une pépite intemporelle du maitre,meme si les effets spéciaux ont prient un coup de vieux ils font quand meme leurs petit effet
une fois de plus il prouvait qu'avec pas énormément de moyens financier on peu quand meme faire un bon film et marquant qui plus-est
coté technique c'est pas mal,mieux que le dvd c'est sur mais pas exempt de tous défaut;en fait je rejoins le test de BREF sur le site à la seule différence qu'à la note finale j'aurai mis 4/5 au lieu de 3/5
ps : 8) vous avez lu SUTTER KANE 8) ]:D
401 blu ray dont 55 steelbook et 46 digibook au 19/11/2014
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Les contes de Terremer :
Premier film de Goro Miyazaki (Appelé a prendre la suite du père chez Ghibli ?) Les Contes de Terremer s'inspire très librement des romans du Cycle de Terremer d'Urslula Le Guin. Il apparait donc clairement qu'au vu de l'imposante œuvre originale, le sentiment d'immersion ne pourra pas être total même si la durée du film est conséquente (presque 120 minutes)
L'ouverture se fait sur le constat d'un déséquilibre entrainant de sombres perspectives pour Terremer mais surtout sur un parricide qui semble tout droit dirigé vers Miyazaki père (il n'en est jamais question dans les bouquins) Pourquoi Goro Miyazaki se plante une telle écharde dans le pied alors qu'en meme temps il s'imposera tout le long du film le cahier des charges classique du studio ? De cette émancipation ratée nait un récit plat mais pas réelement ennuyeux qui va se recentrer sur moins d'une dizaines de personnages cloitrés dans un environnement aussi vaste dans l'imaginaire que vide sur pellicule. Le héros Arren (torturé, dépressif, schizophrène, manquant cruellement d'épaisseur) et son maitre Epervier (Sage, presque résigné mais vaillant et loyal) qui forts d'une quete sans nom vont trouver sur leur chemin 2 alter ego féminines (Tenar et Therru) Tout ce beau monde entre introspection et dépassement de soi devra trouver ou est sa place et qui ils sont vraiment.
Partant de ce postulat bien maigre, le film est vidé du même coup de presque tout les enjeux épiques qui auraient pu aérer sa structure narrative simpliste. Goro Miyazaki nous offre une interprétation étriquée du mal être adolescent en résumant son propos par quelques lieux communs qui étouffent plus qu'ils ne contribuent a insuffler de la profondeur au récit (Il faut accepter la mort pour vivre, le cycle de la vie est une force immuable pour l'humanité etc...) Ajoutant a cela les traditionnelles valeurs écologiques des studios Ghibli il ne reste que peu de place pour le coté Heroic Fantasy qui aurait pu contribuer a rendre l’œuvre plus attachante et moins calquée maladroitement sur les travaux du père.
On regrettera d'avoir vu eclipsé le passé des personnages (en particulier celui de Tenar et Epervier) ce qui rend certaines situations frustrantes, aussi d'avoir rendu ce dernier très effacé dans la dernière partie du film alors qu’auparavant chacune de ses apparitions me semblait pertinante.
Concernant le dessin et l'animation on constate une différence flagrante entre les passages sublimes se déroulant dans les villages ou le chateau et ceux beaucoup beaucoup plus pauvres dans les environnements naturels de Terremer qui sont presque banals. Le chara design est assez fidèle a ce que fait Ghibli habituellement et j'ai trouvé les personnages globalement assez réussis.
Paradoxalement, Les Contes de Terremer se voulait plus adulte que les œuvres enfantines d'Hayao Miyazaki mais si l'on excepte les "détails" d'un meurtre parricide, un bras coupé et d'un plan suggestif sur les scarifications d'une jeune fille on se rend finalement compte que la grenouille s'est voulue plus grosse que le bœuf et que la ou ce film ressemble plus au condensé d'un très bonne série TV pour les 10 / 14 ans , Hayao Miyazaki faisait lui de très bons films pour enfants de 7 a 77 ans.
L'heure de la maturité n'est pas encore venue pour Goro Miyazaki mais c'est une affaire a suivre.
Avec une lecture simpliste au premier degré : 7 / 10
Avec une lecture plus adulte : 5 / 10
Pour une fois je ne me suis pas pris la tete et je l'ai vu au premier degré, je le note donc 7 / 10 mais je suis bien conscient de ses nombreux défauts détaillés plus haut.
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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Vu le Prénom : j'ai passé un tres bon moment pas d'éclat de rire mais agréable a regarder et qui détends.
Les acteurs sont excellents.
-Changement pour le Samsung UE55ES6100 3D active
-home Cinema Philips Hts7200 3D
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http://www.bluray-mania.com/img/p/4461-4539-large.jpg
Les contes de Terremer :
Premier film de Goro Miyazaki (Appelé a prendre la suite du père chez Ghibli ?) Les Contes de Terremer s'inspire très librement des romans du Cycle de Terremer d'Urslula Le Guin. Il apparait donc clairement qu'au vu de l'imposante œuvre originale, le sentiment d'immersion ne pourra pas être total même si la durée du film est conséquente (presque 120 minutes)
L'ouverture se fait sur le constat d'un déséquilibre entrainant de sombres perspectives pour Terremer mais surtout sur un parricide qui semble tout droit dirigé vers Miyazaki père (il n'en est jamais question dans les bouquins) Pourquoi Goro Miyazaki se plante une telle écharde dans le pied alors qu'en meme temps il s'imposera tout le long du film le cahier des charges classique du studio ? De cette émancipation ratée nait un récit plat mais pas réelement ennuyeux qui va se recentrer sur moins d'une dizaines de personnages cloitrés dans un environnement aussi vaste dans l'imaginaire que vide sur pellicule. Le héros Arren (torturé, dépressif, schizophrène, manquant cruellement d'épaisseur) et son maitre Epervier (Sage, presque résigné mais vaillant et loyal) qui forts d'une quete sans nom vont trouver sur leur chemin 2 alter ego féminines (Tenar et Therru) Tout ce beau monde entre introspection et dépassement de soi devra trouver ou est sa place et qui ils sont vraiment.
Partant de ce postulat bien maigre, le film est vidé du même coup de presque tout les enjeux épiques qui auraient pu aérer sa structure narrative simpliste. Goro Miyazaki nous offre une interprétation étriquée du mal être adolescent en résumant son propos par quelques lieux communs qui étouffent plus qu'ils ne contribuent a insuffler de la profondeur au récit (Il faut accepter la mort pour vivre, le cycle de la vie est une force immuable pour l'humanité etc...) Ajoutant a cela les traditionnelles valeurs écologiques des studios Ghibli il ne reste que peu de place pour le coté Heroic Fantasy qui aurait pu contribuer a rendre l’œuvre plus attachante et moins calquée maladroitement sur les travaux du père.
On regrettera d'avoir vu eclipsé le passé des personnages (en particulier celui de Tenar et Epervier) ce qui rend certaines situations frustrantes, aussi d'avoir rendu ce dernier très effacé dans la dernière partie du film alors qu’auparavant chacune de ses apparitions me semblait pertinante.
Concernant le dessin et l'animation on constate une différence flagrante entre les passages sublimes se déroulant dans les villages ou le chateau et ceux beaucoup beaucoup plus pauvres dans les environnements naturels de Terremer qui sont presque banals. Le chara design est assez fidèle a ce que fait Ghibli habituellement et j'ai trouvé les personnages globalement assez réussis.
Paradoxalement, Les Contes de Terremer se voulait plus adulte que les œuvres enfantines d'Hayao Miyazaki mais si l'on excepte les "détails" d'un meurtre parricide, un bras coupé et d'un plan suggestif sur les scarifications d'une jeune fille on se rend finalement compte que la grenouille s'est voulue plus grosse que le bœuf et que la ou ce film ressemble plus au condensé d'un très bonne série TV pour les 10 / 14 ans , Hayao Miyazaki faisait lui de très bons films pour enfants de 7 a 77 ans.
L'heure de la maturité n'est pas encore venue pour Goro Miyazaki mais c'est une affaire a suivre.
Avec une lecture simpliste au premier degré : 7 / 10
Avec une lecture plus adulte : 5 / 10
Pour une fois je ne me suis pas pris la tete et je l'ai vu au premier degré, je le note donc 7 / 10 mais je suis bien conscient de ses nombreux défauts détaillés plus haut.
Quel retour, c'est vraiment fin et détaillé. Tu me donnes carrément envie de le revoir, cela fait des lustres que je l'ai vu O:)
♣ On s’appelle, on s'fait des Quenelles !.. ♣
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Merci Guigoune c'est gentil, j'ai bien aimé le voir une fois en tout cas. Il ne faut pas oublier que c'est un premier film et que l'héritage du gars est très lourd. A voir si il résistera a un second visionnage dans quelques temps... Ton avis a ce titre m’intéresserais beaucoup ![]()
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Wep, je ferais cela en théorie pendant les Vacances de Noël O:)
♣ On s’appelle, on s'fait des Quenelles !.. ♣
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Evil dead 2. Remasterisé
Excellent pressage belle definition belle colorimetrie
Un sans faute à part un plan granuleux en basse lumière au debut du film
*** SALLE DEDIEE HOCINEMA 35 m2 4K DOLBY ATMOS / SONY VPL-VW5000ES / LUMAGEN PRO4K 4242 full18 / CINEMASCOPE 3,80Mètres / OPPO BDP103EU multirég. / OPPO 203EU multireg. / DENON AVR X6400H / NAD 216THX / JAMO THX ONE IN WALL / BUTTKICKER / RTI FUTRONIX / 8250 blurays***
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Goro a transformé l'éssai avec son deuxième métrage à mon humble avis, bien envie de le revoir ce " Les contes de Terremer" après ce retour en tout cas.
Sinon vu:
J'ai vraiment accroché car le film m'a surpris, je m'attendais à voir ascension de ses frères au début, je les voyais partir à Chicago et que l'on rentre vite dans tous les stéréotypes des gangsters. Au lieu de ça on a le droit à la prohibition dans la campagne et à une histoire de frères qui m'a parlé. Tom Hardy est surprenant avec son physique hors normes alors que Laboeuf est vraiment pas mal même si les clichés du petit frère qui dérape sont un peu trop présents. En ce qui concerne Guy Pearce il joue très bien le gars qu'on a envie de frapper... il m'a fait penser au méchant dans Roger Rabbit! Pour moi, un vrai bon film sur cette période bien filmé et nous contant une histoire inspirée de faits réels donc forcément plus touchante. Le blu-ray fait honneur au tout notamment lors des passages en voiture dans la campagne.
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Des hommes sans loi est un film genial . Un des meilleures vu cette année avec django
Dernière modification par kkalmaa (30-11-2013 16:36)
*** SALLE DEDIEE HOCINEMA 35 m2 4K DOLBY ATMOS / SONY VPL-VW5000ES / LUMAGEN PRO4K 4242 full18 / CINEMASCOPE 3,80Mètres / OPPO BDP103EU multirég. / OPPO 203EU multireg. / DENON AVR X6400H / NAD 216THX / JAMO THX ONE IN WALL / BUTTKICKER / RTI FUTRONIX / 8250 blurays***
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Tout le contraire pour moi apres de longs mois attendus dans une offre, grosse grosse déception, pas accroché du tout et revendu immédiatement, par contre le moment sur le pont est a la hauteur des meilleurs films.
-Changement pour le Samsung UE55ES6100 3D active
-home Cinema Philips Hts7200 3D
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Fenêtre sur cour de sir Alfred Hitchcock
Un film que je n'avais jamais vu auparavant. Pour moi il n'a pas l'intensité dramatique de "Sueurs Froides" ou "la Mort aux trousses", mais reste un bon film grace à James Stewart et la sublime Grace Kelly.
L'image est correcte compte tenu de l'ancienneté du film, mais les couleurs sont un peu trop saturées (c'est flagrant quand on voit les yeux "trop bleus" de Grace Kelly).
La bande son est correcte sans plus et je trouve que c'est un des films de Hitchcock ou la musique est le moins présente. Pas de grosses différences entre la VOST et la VF.
IMAGE : 7/10
SON : 6/10
FILM : 7/10
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Muse - Live in Rome.
L'image est superbe ! La musique, pas de surprise ![]()
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Prometheus :
Ca faisait un bail que je ne m'étais pas senti aussi bien devant un film. Prometheus redonne ses lettre de noblesses a la SF au cinéma et permet a Ridley Scott de s'affirmer définitivement comme un des maitres en la matière. Nous sommes ici en présence d'une leçon implacable qui point par point exprime l'amour de Scott pour son public. Je n'ai pas senti la moindre faille sur cet édifice prodigieux maitrisé de part en part (que ce soit dans son univers, sa mise en scène, son casting ou ses effets spéciaux) Point de longueurs, pas de frilosité dans le propos pourtant casse gueule mais une virtuosité presque gênante tant elle semble contrôlée pour au final être distillée dans un timing presque parfait tout au long du film. La préquelle d'Alien est bel est bien la et pourtant on sent bien qu'un autre univers prend forme, cette ligne de démarcation signe l'ambition qui se dégage d'un métrage qui ne fait pas que jouer sur la nostalgie, loin s'en faut.
Prometheus m'a mis une grosse claque et m'a réconcilié avec les blockbusters Américains dont j'étais pourtant pas loin d’être écœuré.
VIVEMENT LA SUITE !
9,5 / 10
Dernière modification par langeikki (01-12-2013 01:32)
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
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