Vous n'êtes pas identifié(e).
Le film est plus étoffé (mais pas exempt de certains défauts) en version Unrated si tu n'a jamais vu. ![]()
Hors ligne
Robocop
Ce qui paraissait en 87 comme du gros cinéma ricain semble aujourd'hui plutôt petit au regard des machines actuelles. Oui mais, la maestria avec laquelle c'est fait éclate dans chacune des scènes qu'un montage et une fluidité de caméra, sobre mais pleine de punch, met ko debout bien des prods sorties 27 ans après. Le grand responsable, Verhoeven, entouré de brillants techniciens artisanaux, Verhoeven qui met son empreinte sur chaque image, chaque ligne de script. Là est le secret, apporter une vision personnelle et raccord avec l'ensemble. Verhoe, reviens, je t'aime 8o .
Pas sans de mineurs défauts sur quelques plans mais très agréable et méritant son "label" BD. Mis à part Black book reste qu'il existe une malédiction sur les BD Verhoeven avec ses (gros) titres traités à la va vite et un manque de soin approfondi sur la mastérisation.
GREED is EVIL + AvoId
Hors ligne
Goal Of The Dead - Première et Deuxième mi-temps : le Foot, un sport de brutes !

Avant de vous lancer dans un quelconque visionnage, il sera très facile de déterminer si ce métrage (ou plutôt ces deux courts) est fait pour vous : appréciez-vous l'humour noir et potache, où une petit vanne constitue un comique de situation ou bien la maladresse d'un personnage entraîne moult périls. Si le gif qui suit vous dit quelque chose et vous rappelle une scène que vous avez beaucoup apprécié, c'est gagné
:

A première vue, ce petit gif ne montre rien mais pourtant, il est tellement représentatif des codes humoristiques des films de E. Wright. Il est dès lors très intéressant de noter à quel point la réalisation, la mise en scène et la construction narrative des deux parties sont fortement empreintes de ces codes, sans pour autant les pomper bêtement.
Le changement de réalisateurs entre les deux parties se fait fortement ressentir, où l'on ressent bien plus de maîtrise dans la mise en scène et la direction d'acteurs dans la seconde partie. Coïncidence ? L'action y est bien plus présente. Il est donc évident que Benjamin Rocher a filmé la première partie, l'exposition, car maîtrisant moins les mouvements. Attention nul reproche ici, un simple constat. Heureusement Benjamin Rocher compense par cette mise en scène ultra référencée avec notamment ces tics de réalisation ultra rapides où l'on voit les protagonistes prendre un objet et l'utiliser directement : oui, je ne suis pas clair, mais prenez l'exemple des pintes servies dans Le Dernier Pub et vous comprendrez de quel tic je parle, pétant la classe au passage
Il est étonnant de noter que non seulement la seconde partie de Thierry Poiraud paraît plus maîtrisée, mais les effets spécieux sont un cran au-dessus. Ils sont tellement meilleurs qu'ils en sont presque parfaits, étrange. Mais tant mieux pour nous ! Alors, détaillons sans spoiler les deux parties.
Première mi-temps

Une exposition qui paraîtra un peu longuette pour certains. Personnellement, cela ne m'a guère choqué. La pilule passe très bien car l'humour y est parfaitement dosé. On ne rigole pas à gorge déployée mais mais mais, certaines scènes vous réservent tout de même de bons rires francs, tant le comique est délicieux.
A mesure que l'équipe de Paris arrive à Capelongue, la menace se rapproche, jusqu'à ce qu'ils arrivent. Je n'en dit pas plus. Le montage est donc découpé entre scènes de l'équipe dans le car et les protagonistes de la ville hôte. D'emblée, la galerie de personnages est ultra attachante et drôle, mention spéciale à Ahmed Sylla qui joue le parfait trou du uc totalement arrogant et sûr de lui en jeune prodige du Foot
C'est d'ailleurs lui le plus drôle dans les deux parties : la première, avant les "évènements", avec ces vannes et son sourire en coin et dans la seconde, lors de la survie, hilarant.
Le reste du casting est attachant, très bien choisi, mais surtout, ils jouent très bien : malgré le nombre de protagonistes, chacun fait son job. Alors oui, c'est très caricatural dans tous les sens (les gros beaufs, les starlettes du ballon rond, le coach dépassé, le recruteur ultra pédant - Bruno Salomone bluffant - ou encore la journaliste maladroite malgré elle) mais ça fait rire, c'est le principal. Mention spéciale aux trois coréens et leurs discussions avec le coach, j'en pouvais plus
Pas grand chose à dire de plus vu qu'il s'agit d'une "simple" exposition. Tout est très bien amené malgré quelques longueurs, l'humour fait mouche, c'est cohérent, drôle et quelques petits frissons à mesure que les "évènements" progressent...
Deuxième mi-temps

La meilleure partie de ce projet : pas seulement par ce qu'il y a plus d'actions, mais parce que les personnages se dévoilent plus, sont bien plus drôles et dès lors, on s'attache très clairement à eux. On frisonne car notre chouchou peux très bien y passer.
On reprochera comme pour la première partie les phases de Foot : clairement minoritaires (finalement une bonne chose pour ceux qui n'apprécient guère ce sport), elles sont finalement mal mises en scène, on ne comprend pas trop où courent les joueurs et ce qu'ils font. Heureusement, ce n'est que pour permettre en parallèle aux "évènements" de prendre de l'ampleur.
La critique du Foot y est toujours présente, avec ce parallèle intéressant : comportements de certains supporters extrémistes = zombies. Il y a des répliques tout le long bien senties, et notamment à la fin, sans spoiler, hilarante !
Les figurants sont extrêmement bien dirigés, toujours crédibles. Pareil pour les environnements. Un grand bravo donc pour ce projet tout bonnement excellent qui n'est jamais entaché par les codes et mimiques des "films français". De quoi redonner espoir en notre cinéma national car lorsqu'il nous pond un tel divertissement de qualité, il faut le soutenir et courir acheter ce Blu-ray ! Et pourtant : budget serré et tournage rapide.
Plus drôle, plus acide, plus violent et punchy que la première mi-temps, cette seconde partie finira de vous convaincre de la qualité du divertissement si vous n'aviez pas été emballé plus que cela au départ. Shaun of the dead viendra forcément titiller votre esprit, mais n'y voyez pas là une comparaison inutile, tant ce Goal Of The Dead prend le meilleur de l'humour noir anglais tout en adaptant cela à l'humour français et la caricature faite du Nord (oui, les gens vont g*euler tellement c'est abusé de voir ces gros jackys totalement beaufs, et c'est encore pire pendant le match ]:D ) !..
Le film tape sur le Foot, est gore (peut-être pas assez pour les puristes), tient sur la longueur et puise ce qu'il faut là où il faut, bravo !
Rassurez-vous, je ne suis guère payé afin d'en faire la promotion. Mon ressenti est sûrement dithyrambique, néanmoins, c'est typiquement le genre de film qui non seulement vieillit parfaitement dans votre esprit, mais qui supportera parfaitement les revisionnages futurs !
Note globale :

La mort-subite au Foot n'a jamais aussi bien porté son nom : barré, fun, drôle, inventif, jouissif, ce film saura forcément vous plaire. Peut-être pas autant que moi néanmoins, je suis certain qu'il trouvera son public ! La qualité de son écriture avec des personnages parfaitement croqués et une fluidité des dialogues force l'admiration !

Qualités techniques
Image :

Enorme ! Tout simplement énorme ! L'image est sans cesse précise, que ce soit dans les plans de jour ou de nuit. Un régal ! Les détails foisonnent, un réconfort après plusieurs visionnages Blu-ray décevants ! Quand un tel projet est épaulé par une telle qualité technique, impossible de ne guère foncer !
Son :

Mon point faible lorsque je teste une galette car je n'ai pas des enceintes de cochon malade, néanmoins, je dirait que c'est du tout bon ! Le mixage est bien posé, les musiques et bruitages ressortent très bien, rien qui crache ou en deçà du reste ! Yes !
♣ On s’appelle, on s'fait des Quenelles !.. ♣
Hors ligne

Whatever Works
A l'issue de ce deuxième visionnage, j'ai de plus en plus l'impression qu'on a là le véritable film-somme de Woody Allen, celui qui résume avec maîtrise, lucidité et cynisme tout ce que le réalisateur new-yorkais a voulu raconter durant sa carrière sur la vie, l'amour, la mort, le hasard...
C'est d'autant plus réussi que l'écriture comique d'Allen atteint ici son paroxysme d'excellence, portée par un Larry David absolument brillant. Leur collaboration relève de l'évidence tant les deux bonshommes ont contribué depuis des décennies à décrypter le fonctionnement de l'être humain et les relations sociales. David est ici bien plus qu'un simple alter ego d'Allen, il transcende cet éternel personnage d'hypocondriaque-misanthrope avec une touche supplémentaire de sarcasme et d'auto-dérision.
Avec le temps, l'air de rien et malgré le peu de considération qui lui a été accordé à sa sortie, Whatever Works pourrait bien finir par s'imposer comme l'un des chefs-d'oeuvre de Woody.
9/10
Technique : 7/10. Un blu-ray assez décevant, avec un grain persistant qui empêche la définition de briller. Côté son, difficile de faire mieux mais le film n'a pas grand chose à faire valoir.
Bonus : 0/10, comme d'habitude avec Allen...
Hors ligne

Tout a été dit lors du test Bref... Perso beaucoup de bonheur lors de cette 2éme projection (la première fut au ciné)... Le rendu image est fabuleux, surtout sur les plans serré, c'est un pur émerveillement... Il me semble que le son soit tout de même légèrement faiblard, il m'a fallu pousser le potentiomètre a 50% pour avoir une immersion convenable... Mais après c'est du grandiose...
Sans égaler le mythique "Black Hawk Down" cet œuvre devient forcément une référence dans le genre...
Le BD trône fièrement a côté de son petit frère le steel de "Black Hawk Down" ...
Alba gu bràth!!!
For Eorlingas!!!
Hors ligne
Oui, c'est vrai pour l'immersion, ça reste toutefois acceptable surtout contrairement à d'autres fois.
BREF pour les intimes.
www.blurayenfrancais.com
www.blurayenfrancais.com/forum
www.ultra-hd-blu-ray.fr
Hors ligne
Merci pour ta critique Guigoune, me tente bien ce goal of the dead.
TV: Panasonic TX P50st60e / Lecteur Blu ray : PS3 160go / Ampli : YAMAHA
Hors ligne
Avec plaisir !
♣ On s’appelle, on s'fait des Quenelles !.. ♣
Hors ligne
Arnaque a la carte :
![]()
Une comédie un peu longuette et pas forcément hilarante mais néanmoins rendue parfaitement regardable par le torrent Melissa McCarthy toujours débordante d’énergie et de gouaille. Arnaque a la carte a ce léger coté trash qui parviens a le mettre en marge des production habituelles du genre (je pense en particulier a The Bounty Hunter qu'il surpasse très largement par exemple) Coincé entre le Road et le Buddy movie, Seth Gordon n'a toujours pas trouvé la bonne formule et continue de se débattre dans un genre cinématographique qu'il ne maitrise qu'a moitié. Après Four Christmases et Horrible Bosses qui ont tout deux quelques qualités, Identity Thief ne fait a vrai dire ni mieux ni moins bien que ces prédécesseurs. La seule notion de changement dans les films de Gordon s'avère venir du casting choisi et celui ci est tout aussi bon que ce qui avait été fait sur Comment tuer son boss. Malheureusement, la ou les freres Farelly sont des étalons et la ou Paul Feig se fait peu a peu une belle réputation. Seth Gordon stagne et n'arrive toujours pas a donner un terrain de jeu convenable aux formidables acteurs comiques ms a sa disposition. Le divertissement demeure toutefois au rendez vous mais ne vous attendez pas a voir un grand film.
Dernière modification par langeikki (12-06-2014 23:12)
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
Hors ligne
The Collector :

Si vous n'etes pas ennuyés par le fait qu'un film n'ai pas de scénario (ou que ce dernier ne soit pas crédible un seul instant au choix) et si vous aimez les films gore : celui ci est fait pour vous ! Petite création maison du scénariste des plus mauvais volets de la saga Saw, The Collector est l'exemple type du fim a voir en débranchant le cerveau. Bon, meme comme ca j'ai pas vraiment accroché et même si j’admets que l'ambiance de la maison est sympathique, que les morts sont bien crades et parfois originales je n'arrive pas a considérer ce film autrement que comme un eratz sans ame du magnifique thriller de James Wan : Saw
Même si je parvenais a m'affranchir de cette impression, il y a de bien meilleurs Torture Porn que ce dernier (rien que les deux premiers opus d'Hostel ou The Loved Ones pour ne citer qu'eux)
A réserver au amateurs du genre qui devraient y trouver leur compte.
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
Hors ligne
The Collection :

On prend les mêmes et on recommence. Voir donc ma critique de The Collector
![]()
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
Hors ligne
Goal Of The Dead - Première et Deuxième mi-temps : le Foot, un sport de brutes !
Quelle est la durée totale des deux films ? Si c'est dans ta critique, je la lirais quand j'aurai vu les films. ![]()
edit. J'ai ma réponse : 2h20.
Dernière modification par diez (13-06-2014 02:01)
Hors ligne
Ghost Rider 2
Une grosse claque visuelle dans la lignée de Hyper tension et Gamer. Les deux malades que sont Neveldine et Taylor restent, malgré un budget colossale (par rapport à leurs premières films), fidèle à leur vision décomplexée du cinéma d'action.
Voilà les seuls réels points positifs à retenir si ce n'est quelques scènes d'action très classes. Les scénaristes ont été d'une paresse assez rare rendant le film mou malgré les efforts de réalisation pour dynamiser l'ensemble.
Coté cast c'est très moyen. Idris Elba, Nicolas Cage, Ciaran Hinds ou encore Christophe Lambert. Les noms sont aguicheurs, mais la direction d'acteur est parfois catastrophique. Mention spéciale aux seconds rôles de la mère et surtout son fils. Nicolas Cage joue bien de la voix, mais sa gestuelle est complètement foireuse.
Bref, un beau film pour les yeux, une torture pour le reste. Je lui donnerai dans quelques mois une seconde chance pour deux chose : Neveldine et Taylor.
Dernière modification par diez (13-06-2014 02:37)
Hors ligne
Ghost rider 2 .... que dire ....
Ah oui : c'est une daube ce film .
Hors ligne
Complètement d'accord avec ton avis diez. Ca reste regardable mais faut pas être exigeant.
Hors ligne
The Collection :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/th … 290_ML.jpg
On prend les mêmes et on recommence. Voir donc ma critique de The Collector![]()
Je préciserais mais en moins bien
Perso j'ai accroché à The collector pour son ambiance et sa réalisation simple mais efficace. Un film qui ne révolutionne pas le genre mais qui passe bien.
Par contre the collection part un peu dans tous les sens et n'apporte rien (à part la scène de la boite de nuit au début pour les amateur de tripailles).
Je te rejoins aussi sur Pacific Rim que j'ai vraiment apprécié perso
Hors ligne
10 000 Le titre doit correspondre aux nombre d'incohérences dans le film. Le scénario a du être écrit en même temps que celui de 2012 pour gagner du temps,mais pas d'argent 75 M$ pour ce 10 000...
Des acteurs plus que moyen,c'est lent,c'est mou et à plusieurs reprises je me suis pris un coup de coude dans les côtes avec un "tu dors?" de ma compagne. Très difficile de rester concentré jusqu'au bout tant il ne se passe rien.
10 000 - 9998 = 2
2/10 pour les mammouths et pour la figuration du tigre à dents de sabre (je cherche encore sa véritable utilité à celui ci) qui sont eux bien réalisé.
J'ai compris hier soir pourquoi je ne lui avait jamais laissé sa chance.
Hors ligne
Amistad
Second film de Spielberg à traiter à divers degrés de l'esclavage.
Situé après, La couleur pourpre, où malgré la véritable noirceur de son histoire, Spielgy n'évite pas, prisonniers de son titre (?) a donner stylistiquement à sa "première œuvre sérieuse" un nappage édulcorant et avant la maîtrise narrative, esthétique et l'épure quasi parfaite qu'est Lincoln.
Amistad marque une version nettement plus sombre (Schindler's est passé par là) assez violente, parfois dramatisé (l'histoire le permet) par des effets appuyés. Ce n'est pas, de loin, mon Spielberg préféré mais cette dernière vision revoit le film à la hausse. Il faut saluer l'art du casting qui voit deux révélations au milieu d'un foultitude d'acteurs de classe A, B budget.
BD très bon pour un titre sacrifié niveau contenu, ce qui explique son petit prix d'entrée.
GREED is EVIL + AvoId
Hors ligne
langeikki a écrit :The Collection :
http://pmcdn.priceminister.com/photo/th … 290_ML.jpg
On prend les mêmes et on recommence. Voir donc ma critique de The Collector![]()
Je préciserais mais en moins bien
![]()
Perso j'ai accroché à The collector pour son ambiance et sa réalisation simple mais efficace. Un film qui ne révolutionne pas le genre mais qui passe bien.
Par contre the collection part un peu dans tous les sens et n'apporte rien (à part la scène de la boite de nuit au début pour les amateur de tripailles).
Je te rejoins aussi sur Pacific Rim que j'ai vraiment apprécié perso
Sur The Collector et The Collection oui ca passe plutôt bien pour du pur divertissement gore mais rien que le fait que le mec parvienne a pieger a ce point une maison en quelques toutes petites heures ca m'a gaché mon plaisir... Tout a fait d'accord aussi en ce qui concerne la scène de la boite de nuit qui est vraiment bien faite dans le second mais comme tu le dis c'est a peu près tout. Ca se laisse voir sans problème pour les amateurs du genre. Après faut pas s'attendre a un bon scénario, juste 90 min relativement fun
En ce qui concerne Pacific Rim encore une fois je te rejoins. Je ne comprend pas du tout les mauvaises critiques. Dans le genre c'est quand même le haut du panier meme si ce n'est pas parfait.
Membre du C.A.S (Comité Anti-Steelbook) "I wanted to rub the human face in its own vomit and force it to look in the mirror"
Hors ligne
pour pacific rim je vous comprends pas les gars,c'est del toro quand meme qui chapote,et il nous pond un truc sans ame
c'est indigne de lui aux vu de ces précédents films
moi sa m'a vraiment décontenancé ou alors peut-etre un director's cut plus tard...mais là je fabule
401 blu ray dont 55 steelbook et 46 digibook au 19/11/2014
Hors ligne