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Du plonb dans la tête
Stallone est très bien dans son rôle mais tout seul ça ne suffit pas pour faire un bon film, parce que le reste n'est pas convainquant. Que ça soit les amis ou les ennemis. Belle déception pour ma part.
Déception aussi pour l'image, parfois magnifique, parfois ultra granuleuse et parfois même voilée, on a le même effet en moins pire que sur les expendables. 6.5/10
Mais le son quand à lui c'est top, regardé en VF en plus, c'est rare d'avoir une telle bande sonore.
De mémoire, le combat à lahache eétait sympa, c'est d'ailleurs ce que je retiens de ce film qui se laisse voir
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Commencé à visionner le coffret Freddy (apres les VHS et le coffret DVD).
1er de la serie : Les Griffes De La Nuit
Une trés bonne surprise concernant l'image: propre et nettoyée, des noirs et des details bien rendus. Une redecouverte et un veritable plaisir.
Coté son, même s'il est en DTS HD dans les 2 langues, il est surtout frontal (normal vu l'age et le genre du film).
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Abc's of Death... Comme je le pensais, il y a de tous les niveaux dans ce film, mais en général, je dirai qu'il y a 5 très bons court-métrages (entre autre le X avec la dame obèse, le D avec le combat avec le chien (avec de très beaux plans, et de belles trouvailles d'ambiance), le L avec les gars qui doivent se masturber ou mourir). Sinon il y a des trucs vraiment dispensables et mention spéciale pour les Japonais, complètement barrés
Bref, ça se regarde une fois facilement, de là à dire qu'on a envie de le revoir...
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Le gout de la vie
Un bon fil conducteur totalement desservit par une écriture ratée se contentant d'aligner clichés et calquage. Si l'ensemble se laisse regarder, il faut bien avouer que la banalité de l'ensemble fini par consterner à certains moments. Les personnages, eux aussi très clichés, auraient gagnés en developpement notamment celui interprété par Aaron Eckhart demeure le plus intéressant, mais également le moins développé. Abigail Breslin jeune actrice talentueuse répond présente, mais n'a franchement rien à gagner (à part quelques deniers) en jouant dans ce genre de long métrage, tout comme Catherine Zeta-Jones dont la carrière stagne malheureusement depuis de nombreuses années.
Un bon blu-ray
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Abc's of Death... Comme je le pensais, il y a de tous les niveaux dans ce film, mais en général, je dirai qu'il y a 5 très bons court-métrages (entre autre le X avec la dame obèse, le D avec le combat avec le chien (avec de très beaux plans, et de belles trouvailles d'ambiance), le L avec les gars qui doivent se masturber ou mourir). Sinon il y a des trucs vraiment dispensables et mention spéciale pour les Japonais, complètement barrés
Bref, ça se regarde une fois facilement, de là à dire qu'on a envie de le revoir...
ça a été mon sentiment aussi, plus de moins bon que de bon dans tout le lot, un visionnage suffit.
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Mon oncle
Un des films de mon enfance. Force est de constater qu'aujourd'hui l'effet n'est plus le même. La magie en moins, il reste au troisième long métrage de Tati de très grandes qualités. Son côté à la fois fasciné par le modernisme et critique de la société fait toujours effet et donne souvent lieu à des situations mettant les protagonistes dans des situation ridicule aux yeux du spectateur.
Tati en visionnaire avant-gardiste peint dans ses nombreux tableaux des détails que seul plusieurs visionnages permettront d’élucider le sens. Son monsieur Hulot, toujours en décalage avec son temps, nous en dit un peut plus sur sa personnalité et forcement celle de sont réalisateur/interprète.
Un beau film sur les progrès de l'industrie et sur les rapports familiaux/professionnels dans les années 50. Ces deux bâtisses mythiques du cinéma (celle de Hulot et celle de la famille de sa soeur) arrivent encore à m'émerveiller et réveil quelques beaux souvenirs. D'autant qu'encore plus mythique cette musique inoubliable envoûtant encore plus le spectateur et lui faisant découvrir un monde nostalgique et moderne.
Le blu-ray propose 2 versions du film.
- La première est la version restaurée HD de 1958. Un beau travail de restauration au piqué retrouvé et aux couleurs plus chatoyantes.
- La seconde est la version non restaurée anglophone de 1958 (My uncle) VA et STFR imposés. Donc pas de HD, mais des couleurs que je trouve plus rayonnante que la version HD. Cela doit être dû à mes souvenirs, ces couleurs y correspondants plus.
Bonus : 2 Documentaire/analyse de 50 minutes chacun. Celle du film demeure plus intéressante que celle qui décrit la mode et le style des années 50.
Dernière modification par diez (23-09-2014 21:52)
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Hours
Affiche trompeuse, je m'attendais à un film catastrophe, et non. Déçu de ce coté la mais surpris par l'histoire tendre et triste. Ce qui est dommage c'est que ça devient très vite long et répétitif, et la fin est vite prévisible, on l'attend juste pendant un long moment. Pas mal quand même grâce à Paul Walker dont je ne suis pas très fan dans les rôles qu'il joue généralement (je ne l'aime pas dans les fast and furious), ici il démontre qu'il pouvait faire autre chose. Il manque juste la catastrophe pour y être, et la facilité des images d'archive n'aident pas, au contraire.
L'image est excellente, à part quelques passages sombres, mais même la plupart des passages sombres s'en tirent bien. Je ne prend pas en compte les images d'archive 9/10
Regardé en VF, excellent doublage et bonne piste son, sans plus.
Tout ce que l'on souhaite c'est de pouvoir partager en paix
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Playtime (sorry pour la pavé :8 )
C'est en substance autant une oeuvre exceptionnelle qu'une oeuvre décevante. Mais on verra à la fin quel aspect ressort le plus.
Elle déçoit, car sa deuxième partie de prés de 50 minutes dans le restaurant vire à la redondance fatiguant. Tati a largement de quoi raconter ses obsessions en moins de 30 minutes. Il prend le risque de casser le rythme de son film pour essayer autre chose. Cette partie ne manque pas de qualités, les plans fourmilles toujours autant de détailles, certains gags sont très drôles, mais dans cette envie d'être exhaustif, la surcharge épuise. Il se perd dans une certaines confusion qui parait brouillonne comme s'il n'avait pas eu le temps de faire le tri dans les rushs.
Mais Playtime reste pourtant une oeuvre extrêmement marquante grâce à un final fort et mélancolique et une première heure pessimiste et fascinante. En effet, on y découvre un monde moderne fortement standardisé, une jungle urbaine ou tout le monde se ressemble. Un monde impersonnel ou les habitations, les styles vestimentaires et style de vie répondent à des codes strictes nécessaire à l’intégration dans un monde qui ne laisse pas la choix.
Il n'y a plus de secrets, plus de vie privée, tout le monde est pareil. Pas besoin de connaitre une personne pour connaitre sa vie.
Cette séquence symétrique qui met face à face deux appartements identiques avec cette impression qu'ils s'observent sans aucune pudeur amplifie cette sensation. Une séquence d'une puissance symbolique forte.
On retrouve dans cette première heure (et donc le final) le grand Tati minutieux, incisif et pertinent. Le cinéma de Tati ne nous fait pas découvrir une histoire, mais un univers. Un univers qui nous apprend à être attentif au moindre mouvement, à la moindre couleur, au moindre détail, ... tout à un sens, une connotation cohérente. Le réalisateur continu son combat/satire, amusant et amusé, de l'ordre établit et des bonnes convenance. Il tourne systématiquement en ridicule ce qui lui parait absurde, persuadé que le progrès n'a pas besoin de certaines choses. Une fascination que le réalisateur n'aura de cesse d'opposer aux comportement des gens.
Au travers de son célèbre personnage Mr .Hulot toujours en décalage sur son temps, il nous offre une vision plus simple de la vie. Une envie de se rattacher aux plaisirs simples, aux idées simples. Mais cette vision pessimiste vient également ébranler son héros. Cet inadapté à la vie moderne et convenu reste un incompris et un triste solitaire. S'il ne se fait pas aux modalités de la vie aseptisé, personne ne se retournera vers lui. La séquence du restaurant lui offre de l'espoir dans l'ivresse collective, mais le retour à la réalité est assez brutal.
Playtime, malgré 1/4 de film de trop, reste une oeuvre majeur d'un réalisateur pas comme les autres. Un film qui confirme définitivement que l'oeuvre du réalisateur forme un tout et qu'il est important de commencer par le début pour ne pas être perdu et déconcerté par la suite. De playtime je retiens finalement plus le côté exceptionnel que décevant.
Le blu-ray propose une unique version du film en HD. Celle si est superbe sur les plans de jours et ceux de nuit intérieur. Certains extérieur en basse lumière souffrent d'un contraste décevant, mais ces plans sont très courts. insignifiant à l’échelle du long métrage. La vrai déception du blu-ray est qu'il ne comprend pas la version de 2h30 du film remontée en 2002...
Dernière modification par diez (24-09-2014 10:45)
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Hours
Affiche trompeuse, je m'attendais à un film catastrophe, et non. Déçu de ce coté la mais surpris par l'histoire tendre et triste. Ce qui est dommage c'est que ça devient très vite long et répétitif, et la fin est vite prévisible, on l'attend juste pendant un long moment. Pas mal quand même grâce à Paul Walker dont je ne suis pas très fan dans les rôles qu'il joue généralement (je ne l'aime pas dans les fast and furious), ici il démontre qu'il pouvait faire autre chose. Il manque juste la catastrophe pour y être, et la facilité des images d'archive n'aident pas, au contraire.
L'image est excellente, à part quelques passages sombres, mais même la plupart des passages sombres s'en tirent bien. Je ne prend pas en compte les images d'archive 9/10
Regardé en VF, excellent doublage et bonne piste son, sans plus.
http://www.blurayenfrancais.com/blu-ray … u-ray.html
Huit clos comme je l'annonçais.
BREF pour les intimes.
www.blurayenfrancais.com
www.blurayenfrancais.com/forum
www.ultra-hd-blu-ray.fr
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21 Jump Street
Je me suis laissé tenter par un film très apprécié ici et ailleurs. Et bien, je me suis endormi et failli stopper au bout de 25 minutes. La vulgarité est un gros frein à la reussite de ce film, dommage car le scénario est pas trop mal. Bref, j ai beaucoup de mal avec ces comédies US très conne .
RAS sur l image et le son, très correct ![]()
*LCD Samsung 46LE676* / *Lecteur Blu-ray BD-P 1500* / *Ampli Denon AVR 1910* / *Pack 5.0 Davis Acoustics Matisse* ![]()
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Trafic
Paraître, plus que être. Le sujet est également développé dans ce Trafic qui propose atmosphère bien moins anxiogène que Playtime, un moment de détente plus léger, mais qui n’enlève rien aux propos satiriques et toujours fascinée de Jacques Tati. Tout le long de ce road movie, le réalisateur nous plonge dans cette fourmilière de l'industrie moderne représenté par les centaines de voitures. Autant la machine que son détenteur son prit à partie. Ses stations services qui offrent des cadeaux de fidélités montre que cette modernité n'est plus en construction, c'est un fait et inévitable. Il va soit falloir s'y accommoder et tenter d'en tirer partie soit se refermer sur soit même et être un paria.
Son personnage Hulot a lui aussi choisit d'évoluer. C'est plus une obligation qu'un véritable choix. Il s'est imbriqué dans le moule, le dialogue lui est plus accessible. Au prix de sa singularité, il est accepté socialement. Pour réussir son intégration, il a crée lui même ce qu'il ne comprenait pas, à savoir une voiture moderne, un outil technologique impressionnant. Bien qu'il se responsabilise, il semble toujours autant subir certains événements. Mais nuance, il n'est plus le problème, mais une partie même de l'équation de cette évolution rapide.
Le film parle aussi du langage, de la difficulté à se comprendre avec les nombreuses langues qui percement le voyage. Une chose rassemble tout le monde : oui, la modernité. Si les rencontres sont compliquées, elles se terminent toujours par un moyen de se comprendre. La femme est également au cœur de Trafic. Une femme qui se libère petit à petit jusqu'à devenir une sorte d'alter ego de Monsieur Hulot. Tati dans son étude sociologique arrive toujours autant à capter l'attention avec legerté. Encore une fois il pousse à observer et à réfléchir.
C'est un film que je ne connaissais pas et qui m'a surpris. Tati offre une conclusion réussit à sa quadrilogie sur le modernisme et un final superbe pour son personnage qu'est Hulot. Et ce camping car ! J'en suis tombé amoureux. ^^
Le blu-ray propose le film film en HD. La restauration est remarquable, un presque sans faute. A voir, l'entretient de 15 minutes avec un critique anglais qui analyse bien l'oeuvre de Tati. Une oeuvre qui plus de 60 ans après son premier long métrage reste impactante et importante.
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GODZILLA 3D

IMAGE: 9/10. 3D très bonne! Beaux noirs, belles couleurs. une ou deux scènes vraiment sombres parfois mais c'est vraiment chipoter pour rien.
SON: 10/10. Ca envoi du lourd! tout y est très bien exploité. Les arrières sont parfaites. les caissons s'éclatent.
FILM: 9/10. Un bon film, beaucoup d'action, je n'ai pas vu le temps passer ![]()
Dernière modification par PatWolF (25-09-2014 15:27)
Tv: UE46F8000 Samsung Ampli: Onkyo TX-NR1010, Lecteurs Blu-ray: Oppo BDP-103EU MRZ, Caisson De Basse: Jamo, Vibreur Home-cinema: Buttkicker BK-KIT-4, Enceintes Frontales: Jamo, Centrale: JBL, Enceintes Arrieres: Bc Acoustique.
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Et ben, 10/10 pour l'image ?
Je sens que tu vas relancer le débat
![]()
Dernière modification par yannickv (25-09-2014 15:26)
Tout dans la vie est une affaire de choix, ça commence par la tétine ou le téton, ça se termine par le chêne ou le sapin.
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Et ben, 10/10 pour l'image ?
Je sens que tu vas relancer le débat![]()
Pardon 9/10 juste a cause d'une ou deux scènes très sombres ]:D
Dernière modification par PatWolF (25-09-2014 15:29)
Tv: UE46F8000 Samsung Ampli: Onkyo TX-NR1010, Lecteurs Blu-ray: Oppo BDP-103EU MRZ, Caisson De Basse: Jamo, Vibreur Home-cinema: Buttkicker BK-KIT-4, Enceintes Frontales: Jamo, Centrale: JBL, Enceintes Arrieres: Bc Acoustique.
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Moi je mets 10/10 ![]()
Matériel : VP JVC NZ500, Sony VPL HW40ES pour la 3D, Ecran Adeo Screen Plano 300cm , ampli Denon 6300H, Focal Aria 926 + Focal Aria SR900 + 4 Cabasse Eole pour le plafond . Caisson Velodyne Impact 12; TV LG OLED77 C3
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beaucoup d'action
Il y avait de l'action dans ce truc? ![]()
A film should be viewed as it was intended, with the voice of the real actors... If you cannot understand the language spoken, learn to read
- ma collection blu-ray -
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C'est vrai que c'est deux heures ininterrompues où les personnages se regardent dans le blanc des gneux sans bouger.
♣ On s’appelle, on s'fait des Quenelles !.. ♣
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Parade
Ce film qui n'en est pas vraiment un ressemble à un hommage de Jacques Tati pour les arts du spectacles, là d'où il vient. Du cirque filmé où seul les amateurs du genre trouveront peut-être quelques intérêts. N'aimant pas particulièrement le cirque, je dois avouer que ni l'humour ni la magie ne m'ont marqués. Reste les numéros de mime joué par Tati lui même qui m'ont beaucoup amusés.
On sent pourtant son amour pour l'amusement, mais on est bien loin de ce qui définit Tati depuis son deuxième long métrage. Les enfants s'en satisferont peut-être. Un film testament servant plus d'objet historique que de divertissement cinématographique.
Le blu-ray propose la version du film restaurée. C'est en HD, mais comme l'indique l'avant propos, pour respecter l'image d'origine (tourné en vidéo), le résultat est particulier. C'est plus de la vieille VHS que nous avons face à nous. Ce n'est en soit pas gênant, pour un fan de Tati ou de cinéma, mais le choix reste peu compréhensible.
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Opération espadon
Quand dans son monologue d'ouverture Le personnage incarné par John Travolta nous parle du cinéma hollywoodien aseptisé et nous donne, à coup de références de classiques du 7éme art, les perceptives d'une histoire qui serait plus audacieuse et ambitieuse. On sait qu'à la fin du film soit le spectateur trouvera le film couillu soit terriblement prétentieux.
Dominic Senna arrive à nous surprendre par une technique maîtrisée, des scènes d'actions jouissives et quelques vulgarités que le cinéma aujourd’hui s'occupe en effet d’effacer le moindre trace. En cela, et avec une superbe photographie, son cyber-thriller arrive à convaincre sans le moindre mal.
Et voilà qu'arrive l'acte final. Un acte précédé d'une ellipse d'une violence incompréhensible vaguement justifiée par l'introduction du film mettant en avant un événement majeur. Cet événement on le retrouve en début de troisième acte. Mais voilà, la rupture est foireuse et conne. A partir de cette transition, on sort du film. Plus rien n'a de sens. C'est comme mater 24 heures chrono et en milieu de saison passer de l'épisode 11 à 13.
Cette dernière partie de 35 minutes gâche tout. La bad guy expose ses motivation en secondes, le héros est lisse et transparent, la nana n'est pas mieux logée. Donc au final j'en retiens un film d'une prétention absolue et d'une bêtise inattendue... Comment gâcher un long métrage en une fraction de seconde...
[spoiler]Ils ont au moins osé garder le fin le plus controversée, maigre récompense.[/spoiler]
Le blu-ray se démerde assez bien sans réellement briller.
Dernière modification par diez (26-09-2014 02:35)
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Moi j'aime bien cet opération espadon, John Travolta est excellent en bad guy, il est dans la démesure total, Dominic Senna assure à fond à la réalisation, les scènes d'action sont ultra efficaces, un bon film.
Après Diez, je comprends ton ressenti par rapport aux motivations du bad guy mais je trouve que ça fonctionne assez bien et que c'est pas génant en soi ( pour ma part j'entends )
TV: Panasonic TX P50st60e / Lecteur Blu ray : PS3 160go / Ampli : YAMAHA
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