Blu-ray : Les Restaurations coûtent chères !
George Feltenstein, de Warner Home Vidéo, vient d’évoquer lors d’une récente interview quelques indications concernant les coûts de la remasterisation en Haute Définition de grands classiques du cinéma hollywoodien tels que le Magicien d’Oz, Autant en emporte le vent ou même Woodstock.
Des sommes colossales entrent en jeu, pas moins de 6 millions de dollars auraient été dépensés pour réaliser de nouveaux masters sur des titres comme ‘Woodstock’, ‘The Wizard of Oz’, ‘North by Northwest’ et ‘Gone with the Wind’ en Blu-Ray. C’est pourquoi, nous pouvons aisément comprendre que les éditeurs privilégient la sortie des titres récents plutôt que les anciens classiques.
George Feltenstein en a aussi profiter pour affirmer son optimisme quant à l’avenir du format, n’hésitant pas à reléguer au rang de paranoïa les menaces relatées dans les médias et faites à l’égard de ce dernier.
Les nouveaux Blu-ray Disc

La Blu-ray Disc Association a annoncé le 17 décembre la finalisation et le lancement de la norme « Blu-ray 3DTM ». Fruit de la collaboration entre les studios hollywoodiens et les constructeurs d’ordinateurs et d’équipements électroniques grand public, cette norme va permettre à l’industrie de l’audiovisuel à domicile d’introduire l’univers du 3D dans le salon de chaque consommateur et ce, sur Blu-Ray Disc, la plus performante des plates-formes de loisir audiovisuel haute définition à domicile.



Allemagne, 1966. Étudiant en droit, Michael Berg est amené à suivre en direct, dans la salle d’audience, les procès de criminels nazis. À sa grande stupéfaction, il reconnaît parmi les accusées Hannah Schmit, une ouvrière qui, bien qu’ayant le double de son âge, l’a dépucelé huit ans plus tôt et fait vivre, le temps d’un été, sa première histoire d’amour. Alors que le procès avance et que les preuves accablantes s’acharnent contre cette femme qui avait disparu de sa vie sans crier gare, Michael se remémore son passé auprès d’elle, ainsi que les longues séances de lecture à haute voix qu’elle lui réclamait à chacune de ses visites. Ces réminiscences amènent l’étudiant à se demander s’il ne serait pas lui-même détenteur d’un élément de preuve susceptible d’alléger la sentence d’Hannah, qui s’annonce sévère.